<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blogs.letelegramme.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
    <title>Last posts on europe</title>
    <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://blogs.letelegramme.com/explore/posts/tag/europe/atom.xml"/>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blogs.letelegramme.com/explore/posts/tag/europe" />
    <updated>2009-11-24T02:24:22+01:00</updated>
    <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
    <generator uri="http://blogs.letelegramme.com/" version="1.0">http://blogs.letelegramme.com/</generator>
    <id>http://blogs.letelegramme.com/explore/posts/tag/europe/atom.xml</id>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”La candidature Blair à la tête de l'Europe est révélatrice des dérives de l'Union”, par Sylvie Goulard</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/11/05/la-candidature-blair-a-la-tete-de-l-europe-est-revelatrice.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-11-05:49348</id>
        <updated>2009-11-05T21:25:37+01:00</updated>
        <published>2009-11-05T21:25:37+01:00</published>
        <summary>  Dans une tribune publiée dans le quotidien &quot;Le Monde&quot; daté du 4 novembre,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans une tribune publiée dans le quotidien &quot;Le Monde&quot; daté du 4 novembre, Sylvie Goulard, députée européenne du Mouvement Démocrate, réagit sur la proposition de la candidature de Tony Blair pour le poste de la présidence de l'Union européenne :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Le diable n'est pas toujours dans les détails. Parfois, il perturbe les choix essentiels, comme en ce moment dans l'Union européenne (UE). Celle-ci n'est pas seulement un grand marché. Les traités successifs n'ont cessé de rappeler les valeurs qui la fondent : la suprématie du droit, la liberté, la démocratie, la solidarité. (Lire la suite)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;À ce stade de sa construction, dans un monde qui se rétrécit, l'Union doit défendre ses intérêts sans sacrifier ces valeurs : ce n'est pas la gestion conjointe du charbon et de l'acier, pas plus le Marché commun qui ont permis aux Européens de transformer un continent belliqueux en un espace de coopération supranationale sans équivalent. C'est le respect de la personne humaine et la volonté de bâtir une société pacifiée, équitable. Le défi des années à venir consiste à mettre plus de droit et de justice dans la jungle mondiale, conformément à ces valeurs. La tâche est immense, surtout quand le changement climatique s'accélère, quand la raréfaction des ressources aiguise les rivalités.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Or, au moment de choisir le premier président du Conseil européen, les valeurs européennes semblent soudain secondaires. Il est assez incroyable que le nom de Tony Blair ait circulé. L'homme est brillant, nul ne le conteste ; il &quot;communique&quot; bien mais, des années durant, dans ses discours sur l'Europe à Varsovie, Oxford ou Bruxelles, il a reproché à l'UE de parler au lieu d'agir, de ne pas obtenir assez de résultats (&lt;em&gt;&quot;&lt;/em&gt;The EU has to deliver &lt;em&gt;&quot;&lt;/em&gt;, &quot;l'Union doit obtenir des résultats&quot;, a-t-il répété, maintes fois). Nous pouvons donc légitimement le juger non sur ses paroles, mais sur son bilan qui en dit long sur les dérives de l'Union européenne.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Le chef de gouvernement qui a négocié une dérogation à la Charte des droits fondamentaux n'a pas vocation à être notre porte-parole. Partout dans le monde, l'universalité des droits de l'homme est mise à mal par l'intégrisme religieux et le souverainisme. Le Royaume-Uni a une tradition démocratique qui l'honore, mais les travaillistes britanniques n'en ont pas moins contribué à relativiser les valeurs européennes de façon dangereuse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;La question n'est pas théorique : le président du Conseil européen sera amené à rencontrer les gouvernants de pays candidats à l'entrée dans l'Union, à discuter avec les dirigeants de grandes puissances qui ne s'embarrassent guère de droits de l'homme. On a vu, la semaine dernière, comment le président tchèque, Vaclav Klaus, a utilisé le précédent britannique pour se dérober à la Charte, non sans mauvaise foi. Le Conseil européen a cédé ; la brèche dans le droit s'est élargie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;L'attachement à la paix, aux procédures multilatérales et au respect du droit international n'est pas moins important. Dans le monde entier, Tony Blair reste associé à une expédition militaire hasardeuse, justifiée au nom d'armes de destruction massives inexistantes. Au moment où Barack Obama est revenu sur ces errements, l'Union ne peut pas choisir, pour la représenter, l'acolyte de George W. Bush. Ce serait catastrophique pour notre image à l'étranger. Sans compter les réactions hostiles qu'a suscitées, en Europe même, l'aventure militaire irakienne : non seulement en Belgique, en France ou en Allemagne, mais aussi à Madrid, Londres ou Rome où, en 2003, de grandes manifestations ont rassemblé des centaines de milliers de personnes. Une pétition de plusieurs députés européens, autour de Jo Leinen, député socialiste allemand, insiste à juste titre sur la nécessité, pour le futur président, de jouir de la confiance des Européens.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Enfin, alors que la régulation des marchés financiers constitue l'un des dossiers les plus épineux du moment, il serait étrange de faire appel au premier ministre qui, des années durant, a encouragé une dérégulation à tout-va. Au Royaume-Uni, des voix fortes se sont élevées pour dénoncer les politiques qui ont mené à la crise actuelle : la reine s'est émue de l'aveuglement qui a généré ces excès. Lord Turner, président de l'autorité de régulation britannique, a déploré l'hypertrophie du secteur financier, le manque de règles et la cupidité érigée en système. Enfin, et ce n'est pas mineur, après avoir promis un référendum pour rejoindre la zone euro, Tony Blair a capitulé devant une presse outrancière. La monnaie unique mérite mieux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;L'hypothèse Blair semble écartée. Elle a au moins permis de dessiner &quot;en creux&quot; le profil du poste : un homme ou une femme qui a montré, en actes, la vigueur de son engagement européen ; une personne attachée aux valeurs européennes, respectueuse du droit international, favorable à un juste équilibre entre régulation et marché ; une autorité morale capable de rassembler les Européens, de leur redonner confiance dans l'Union.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Après le choix de José Manuel Barroso, candidat par défaut à la présidence de la Commission, ce second cafouillage doit tout particulièrement nous alerter. Il démontre d'abord que, en dépit de leurs beaux discours, les gouvernants européens actuels sont incapables d'élaborer une vision stratégique de l'Europe et d'en tirer les conséquences en termes de ressources humaines, de moyens financiers ou de respect des engagements mutuels. Ils recyclent des &quot;copains&quot; qui ont perdu leur &quot;job&quot; plus qu'ils ne s'attachent à chercher la personne la plus apte. Ils demandent aux institutions européennes de faire preuve de transparence, mais s'en affranchissent allègrement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;À moins qu'une autre hypothèse, plus glaçante encore, ne soit exacte : celle de l'acte manqué. Certains, notamment à Paris et Berlin, pourraient d'autant mieux soutenir un Britannique qu'ils se satisfont fort bien d'une Europe intergouvernementale, sans grande ambition, cantonnée à des tâches de gestion économique. Une Europe &quot;à l'anglaise&quot;, quelle que soit la personne qui l'incarne.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sylvie Goulard&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 251</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/10/07/aube-la-saga-de-l-europe-251.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-10-07:48081</id>
        <updated>2009-10-07T08:21:00+02:00</updated>
        <published>2009-10-07T08:21:00+02:00</published>
        <summary>  Pewortor avait regretté le poignard laissé dans la tombe de la princesse...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/media/00/00/2113051548.JPG&quot; id=&quot;media-32203&quot; alt=&quot;ambre.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Pewortor avait regretté le poignard laissé dans la tombe de la princesse des terres lointaines. Pourrait-il en forger un aussi réussi ? Sa peur était illogique. Son arme était liée à trop de souvenirs. Impossible d’en refaire un nouveau. Il ne pouvait, cependant, rester sans arme personnelle. Elle devrait être plus originale que les glaives superbes qu’arboraient tous les autres neres... ne rien devoir au métal. Elle symboliserait son élévation. Après qu’il avait si longtemps sué pour armer les autres, d’autres, à leur tour, travailleraient pour lui.&lt;br /&gt; Il n’avait pas cherché loin. La pendaison avortée lui avait apporté l’illumination. La mine défaite, les réflexions désabusées du vétéran qui avait prêté son lasso pour qu’on y suspende le fautif avaient suffi. Il avait trouvé. Il l’avait persuadé que sa lanière de cuir, pour avoir servi à aussi sinistre besogne, n’était plus digne de lui. Malgré le sauvetage de dernier instant de Medhwedmartor, il n’avait plus démordu de cette répugnance nouvelle. Il le lui aurait même donné s’il n’avait été reconnu ner peu après. Pewortor avait dû troquer un glaive contre le lasso de honte qu’il aurait, au vu de son ancien statut, obtenu pour rien. Il y avait en compensation fait ajouter un long fouet à couper une feuille au vol.&lt;br /&gt; Il avait eu tort de prendre le lasso. Il n’y serait jamais bon. Les éleveurs disaient vrai. Cet art s’apprend quand on tète encore sa mère. Mais il avait pris goût à jouer du fouet. Il commençait à se sortir de façon honorable de son maniement. Il avançait dans la forêt, se faisait désigner une feuille par son ou ses voisins, selon la largeur du passage, et repérait parmi ces cibles proposées les plus difficiles à atteindre pour les couper de sa mèche. À droite, à gauche, au-dessus des têtes, peu de celles qu’il visait échappaient à leur sort. C’était bien. Il saurait, avant peu, en fendre en plein vol... Et aussi, perspective plus intéressante, le visage de ses ennemis. Enfin, tout plaisir qu’il en aurait, ça ne vaudrait jamais un bon glaive.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;br /&gt; Il sursauta. On parlait, pas très loin... tout près. L’épaisseur de branchages avait amorti les voix. Ils étaient à deux cents pas. Kleworegs marchait en tête, suivi d’un colosse que son cheval peinait à porter. Il s’installa à croupetons sur la branche. Le guerrier-montagne pourrait-il intervenir ? Il ne devait pas s’inquiéter. Il aurait le temps de tuer Kleworegs avant d’être écrasé par les poings énormes. Il n’en demandait pas plus.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les trois hommes avaient mené grand train. Ils s’attendaient, à chaque coude de la sente, à voir l’escorte. Chaque fois leur espoir était déçu. Ils avaient dormi trop longtemps. Les deux guerriers désespéraient. Si leur chef périssait, ils en porteraient la honte jusqu’à leur proche dernier jour. Une telle faute ne s’expie que dans une expédition où la mort est comme eau en lac. Pourvu qu’ils arrivent à temps. Ceux qu’ils voulaient prévenir étaient tout près.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;Il avait bandé ses muscles. Kleworegs approchait. Voilà, son cheval levait la jambe pour franchir la racine qui barrait le chemin. Encore en instant, ma victime... Profite de ton ultime souffle de vie, fais-le durer, durer. Moi aussi, je voudrais qu’il dure une éternité. Jamais homme n’a été aussi puissant que moi en ce flocon de temps !&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Montarodan</name>
            <uri>http://yannickcomenge.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La Grève du lait à République (hier)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://yannickcomenge.blogs.letelegramme.com/archive/2009/09/23/la-greve-du-lait-a-republique-hier.html" />
        <id>tag:yannickcomenge.blogs.letelegramme.com,2009-09-23:47548</id>
        <updated>2009-09-23T07:10:15+02:00</updated>
        <published>2009-09-23T07:10:15+02:00</published>
        <summary>           Alors que la nuée de journaliste essayait de prendre des images et...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://yannickcomenge.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;div&gt; &lt;div class=&quot;moduleHeaderBlock&quot;&gt; &lt;div class=&quot;signatureBlock&quot;&gt; &lt;div onmouseout=&quot;MIA.Item.timerAfficherProfil();&quot; onmouseover=&quot;MIA.Item.afficherProfil(event, 'avatar');&quot; class=&quot;avatar&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;Alors que la nuée de journaliste essayait de prendre des images et des sons de la distribution de &lt;a target=&quot;_blank&quot; class=&quot;tag_auto&quot;&gt;lait&lt;/a&gt; à la place de la &lt;a target=&quot;_blank&quot; class=&quot;tag_auto&quot;&gt;République&lt;/a&gt;, traversant le quartier, je suis resté quelques instants sur les lieux. Une atmosphère surchauffée. Des photographes postés à l'affût de l'instant, des caméraman braqués sur leurs vedettes d'un jour et puis quelques journaleux paisibles autour de quelques personnages typiques et atypiques. Une jeune de l'AFP toute sourire et un calepin à la main s'adressant à un membre de la coordination. Un autre plus sérieux lançant son micro au député de Dordogne... Germinal, son prénom, il ne fallait pas l'inventer... Et puis, les gens... tous venus pour chercher du lait sorti de l'étable... une femme avec son mégaphone indiquant de le bouillir au préalable... la cohue se maintenant pour obtenir le précieux breuvage. Un jeune homme à l'accent de l'Est répondait fièrement&amp;nbsp;à un mur de micro et de MPEG... oui, il ne comprenait pas avec son français approximatif pourquoi on avait épandu le lait... oui, ce point de détail m'a fait cogité... pourtant, épandre est légitime quand on sait que son travail ne permet pas de rester à flot, que le travailler plus endettes plus...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;text&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;Perdu dans mes pensées, j'ai avisé un grand gaillard normand... non, de Haute Normandie... l'autre chaînon de la filière du lait... un grand massif qui conduisait ce camion de 25000 litres. Il m'a compté sa vie... Une tournée de lait commencée à 1 heure du mat jusqu'à un premier dépôt vers 6 heures, puis redépart jusqu'à 13... on a déjà donc 50000 litres engrangés... puis on ajoute six conducteurs dans son coin... on voit déjà la production se massifier... un bon bougre fort sympa et courageux cet homme. Fier d'avoir apporter la matière journalistique à Paris...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;Et puis toujours Germinal &lt;a target=&quot;_blank&quot; class=&quot;tag_auto&quot;&gt;Peiro&lt;/a&gt;, confiant son désarroi vis à vis de la bêtise des marchés. On importe des châtaignes de Chine, des gigots de Nouvelle Zélande. On paie 12 euros un cueilleur ici, 8 euros en Espagne et 4 euros au Maroc... comment réaliser une cohérence des marchés face à la volonté de vivre de chacun. Germinal a les yeux si expressif dans son analyse... Oui, Place de la République, des mondes se sont rejoints... des politiques, des laitiers, des agriculteurs, des affamés, des pauvres...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;La &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.grevedulait.com&lt;/a&gt; ne fait que commencer... 0.28 euro le litre... alors que le produire coûte 0.32... Qui veut bosser à perte aujourd'hui? Hormis les stagiaires et les chercheurs...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;mailto:yannick-comenge.pug22wash@blogs.nouvelobs.com&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 250</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/09/19/aube-la-saga-de-l-europe-250.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-09-19:47413</id>
        <updated>2009-09-19T10:12:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-19T10:12:00+02:00</published>
        <summary>      Il suivait l’escorte à distance. Il n’avait pas mis longtemps à la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/media/00/01/2113051548.JPG&quot; id=&quot;media-32169&quot; alt=&quot;ambre.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Il suivait l’escorte à distance. Il n’avait pas mis longtemps à la rattraper après son somme. Voilà environ deux pas de Sawel qu’il maintenait le même intervalle entre eux. L’étroite piste était idéale pour sa traque. Au moindre bruit suspect, il se réfugierait dans les sous-bois, peu denses. Il les emprunterait quand il voudrait la dépasser en secret. Il avait déjà repéré, sur l’étroit chemin, des rétrécissements, des étranglements, à peine assez larges pour laisser passer un chariot. Même longs de quelques pas, ils convenaient à ses desseins, surtout ceux où deux arbres jumeaux entrecroisaient à faible hauteur leurs branches parasitées de gui ou de lierre.&lt;br /&gt; Il faillit se laisser surprendre par la brusque halte. Quelle idée de s’arrêter alors qu’un bon moment encore restait à courir avant que le soleil n’entre en septentrion ! Il prit un chemin de traverse. Cette halte tombait à pic. Il aurait tout le temps pour tendre son piège et trouver le meilleur endroit pour se poster en embuscade. Il revint, sitôt assuré de passer inaperçu, sur la piste principale. Il y chevaucherait jusqu’au coucher de l’astre du jour. Il choisit son endroit pour être sûr d’être réveillé par le premier rayon de soleil. Il devrait partir tôt et aller à pas lents, jusqu’à ce qu’il trouve le lieu idéal pour guetter sa victime... fondre sur elle.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Il était content de lui. Il serait auprès de Kleworegs le lendemain, au milieu ou en fin de l’après-midi. La halte choisie par le roi avant de pénétrer dans la forêt était idéale. Le sommeil le prenait. Il s’y installa. Il se versa une grande gorgée de l’hydromel du maquignon. Il était sur. Quel dommage de n’avoir cassé que deux dents à ce pourri !&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Il n’y avait plus que quelques enrhumés. L’on n’attendrait pas qu’ils soient guéris pour repartir. Il n’y eut guère de protestations, sauf celles de deux vétérans bien enchifrenés. Ils auraient volontiers dormi plus longtemps. Leurs reniflements leur donnaient un ton nasillard et geignard. Il ne leur faisait guère honneur. Leur aspect était à l’unisson. Il soupira. Qu’ils restent près du feu, pourvu qu’ils l'aient rejoint avant le soir !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;Il était parti depuis plus d’un pas du soleil. Il faisait avancer son cheval au pas, regard fixé vers les branches fortes dominant la piste. Beaucoup lui plaisaient, solides et bien placées... Aucune ne répondait à son désir de discrétion. Il devait être caché au-dessus du chemin emprunté pour tomber sur sa victime et l’abattre avant que son escorte ne réagisse. Toutes celles où il aurait pu se jucher auraient plutôt souligné sa présence. Il continua. Rien, encore rien, toujours rien. Elles le laissaient toutes à découvert ; les enchevêtrements qui l’auraient caché étaient trop fragiles ou trop haut. La lisière de la forêt n’allait plus tarder à apparaître. Il fallait qu’il trouve, pourtant.&lt;br /&gt; Si ce passage pouvait convenir ! Il était étroit, et barré par une racine sortant du sol, assez haute pour obliger un cheval à la passer en levant les pattes. Ils ralentiraient pour le franchir. Il n’y aurait pas de meilleur endroit pour frapper. Hélas, les brindilles entortillées le surmontant, idéales pour cacher un homme, ne tiendraient pas quand il voudrait s’élancer. Il ne pourrait fondre sur son ennemi comme l’oiseau de proie. Il serait plutôt oisillon tombant du nid.&lt;br /&gt; Il sauta par dessus la racine et se retourna vers le fragile entrelacs. Maudit soi/... Il avait parlé trop tôt. Juste au-dessus était une branche solide, d’où il prendrait son élan quand il sauterait sur la monture de son ennemi, pour lui trancher la gorge.&lt;br /&gt; C’était la configuration idéale, tant souhaitée, tant cherchée. Les ramilles le cacheraient de la troupe survenant l’âme en paix, chacun assuré de sa sécurité. Il réexamina sa cachette. En regardant en l’air sous un certain angle, on se rendait compte d’une présence éventuelle. Il haussa les épaules. Ils surveilleraient les sous-bois, non les airs. Il monta sur l’arbre et se coucha sur la branche. Il pouvait se reposer et même somnoler un peu. L’escorte était assez bruyante pour le réveiller. Il n’en fit rien. Sa vigilance l’aurait tenu les yeux ouverts, eût-il veillé une main de nuits.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Intervention de Sylvie Goulard</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/09/16/intervention-de-sylvie-goulard.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-09-16:47215</id>
        <updated>2009-09-16T21:40:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-16T21:40:00+02:00</published>
        <summary>  José Manuel Barroso a été auditionné par le groupe ADLE, mercredi 9...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;José Manuel Barroso a été auditionné par le groupe ADLE, mercredi 9 septembre. En qualité de coordinateur du groupe pour la commission parlementaire ECON, Sylvie Goulard, députée européenne du Mouvement Démocrate, a été chargée de lui poser des questions sur les aspects économiques et financiers.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au nom du groupe ADLE, elle a exprimé les réticences qu'inspire le document de José Manuel Barroso exposant ses orientations politiques pour la prochaine Commission. (lire le document sous l'article)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sylvie Goulard a notamment déploré la faiblesse des propositions relatives à la sortie de crise, la supervision et la sauvegarde de l'Euro dans une période de déficits accrus. (lire la suite)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Monsieur le Président,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci d’être parmi nous et de répondre à nos questions. Merci d'avoir rédigé votre document. Ce dialogue est important pour la démocratie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Permettez-moi, en tant que coordinateur du groupe ADLE au sein de la Commission parlementaire ECON, de rappeler les deux demandes de notre mémorandum qui sont motivées par la crise très grave qui frappe l'Europe et le monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; • Nous vous avons d’abord demandé de « construire un plan de relance européen unique pour lutter contre la crise financière, économique et sociale» - i.e. un plan qui aille au-delà de la coordination de 27 plans de relance nationaux et qui comporte des stratégies transfrontalières sectorielles, notamment dans le secteur automobile et bancaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un tel effort conjoint, au niveau européen, est nécessaire pour préserver le marché intérieur de distorsions et de tentations protectionnistes préjudiciables. La croissance et l’emploi en dépendent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; • Nous vous avons aussi demandé « d’instaurer un superviseur financier européen, sous la forme d’un nouvel organisme européen pleinement compétent ». Et de mener une action commune d'assainissement et de recapitalisation des banques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En un mot, nous souhaitons que la Commission encourage une approche spécifiquement communautaire, ambitieuse, qui ne se limite pas à coordonner des réponses nationales ou à organiser des réseaux de responsables nationaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la lecture des « orientations politiques » que vous venez de rendre publiques, je voudrais exprimer notre déception. Vous annoncez un « agenda de transformation », ce qui correspond exactement à ce que nous souhaitions mais, après une lecture attentive de votre document, à l'évidence, le contenu n’est pas à la hauteur du slogan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur la réponse à la crise, vous vous bornez à évoquer &amp;lt; je cite &amp;gt; « la mise en œuvre résolue du plan européen pour la relance économique » ; cette rédaction laisse entendre vous vous inscrivez dans la continuité, non dans l'innovation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur le superviseur, vous renvoyez au rapport rédigé par M. de Larosière qui va dans le bon sens mais reste en-deçà des nécessités.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je voudrais aussi vous demander ce que vous comptez faire pour préserver l'Euro. Dans votre document, vous en parlez à peine. Pourriez-vous nous dire que ce que vous ferez, dans les cinq années à venir, devant l’ampleur des déficits, la montée de l’endettement qui portent atteinte à la discipline collective du Pacte de stabilité et de croissance et risquent de mettre à mal la monnaie unique ? Se pose aussi la question des Etats membres qui, étant à l’extérieur de la zone Euro, subissent une crise aggravée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref, nous attendons une Commission qui prenne des initiatives au nom d’une vision stratégique. Vous proposez une Commission trop subordonnée à la volonté des gouvernements, eux-mêmes enfermés dans des logiques de court terme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est d’autant plus regrettable que les bonnes idées ne manquent pas en ce moment :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Sans doute avez-vous lu les remarquables mémos du think tank BRUEGEL, rédigés sous la direction d’André Sapir, destinés au futur Président de la Commission qui appellent à redonner une « raison d’être à l’UE » et font des propositions concrètes, notamment pour éviter que l'UE ne soit prise en tenailles entre le G 20 et les Etats ;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Je pense aussi à la proposition très intéressante de Mario Monti (FT du 6 avril « How to save the market economy in Europe», Le Monde 8 juin) visant à « relancer l’Europe en réconciliant le marché et le social » et à rassembler ainsi les Européens, par delà les clivages traditionnels.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Allez-vous proposer une stratégie plus européenne, plus ambitieuse, un superviseur unique, un plan de relance européen, une stratégie sectorielle dans le domaine bancaire et automobile ? Allez-vous veiller à sauvegarder durablement nos banques et la monnaie unique ? Que proposez-vous de concret pour refonder le pacte européen autour du Marché et du Social et reconquérir ainsi le cœur des Européens ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà nos questions de fond que nous posons dans un esprit constructif mais sans complaisance. Un mot pour finir : vos propositions représentent peut-être le maximum de ce qui vous semble possible en partant d'une analyse intra-européenne. Nous voudrions que vous vous placiez du point de vue de Washington ou de Pékin : pensez-vous franchement que ces dispositifs de coordination et ces réseaux lâches à 27 puissent être considérés, par le monde extérieur, comme suffisants pour assoir l'autorité de l'Union européenne ? Nous ne le croyons pas, c'est pourquoi nous attendons plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Merci Monsieur le Président.&quot;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>seb322</name>
            <uri>http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Grève du lait. Le témoignage de Dominique Hélary, producteur à Plourin-les-Morlaix</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/archive/2009/09/16/greve-du-lait-le-temoignage-de-dominique-helary-producteur-a.html" />
        <id>tag:lenordbretagne.blogs.letelegramme.com,2009-09-16:47327</id>
        <updated>2009-09-16T15:35:19+02:00</updated>
        <published>2009-09-16T15:35:19+02:00</published>
        <summary>La grève européenne du lait lancée depuis quelques jours se poursuit. Selon...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/">
          La grève européenne du lait lancée depuis quelques jours se poursuit. Selon les informations fournies par l’apli, plus de 55% des producteurs des Côtes-d'Armor sont en grève, 65% en Ille-et-Vilaine et 35% dans le Finistère. &lt;a href=&quot;http://www.nordbretagne.fr/Greve-du-lait-Le-temoignage-de-Dominique-Helary,-producteur-a-Plourin-les-Morlaix_a310.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ecoutez le témoignage de Dominique Hélary, producteur à Plourin-les-Morlaix.&lt;/a&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>seb322</name>
            <uri>http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Grève du lait. Début d’une mobilisation européenne</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/archive/2009/09/10/greve-du-lait-debut-d-une-mobilisation-europeenne.html" />
        <id>tag:lenordbretagne.blogs.letelegramme.com,2009-09-10:47081</id>
        <updated>2009-09-10T14:04:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-10T14:04:00+02:00</published>
        <summary>Les producteurs européens de l’EMB (European Milk board)  ont pris la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/">
          Les producteurs européens de l’EMB (European Milk board)  ont pris la décision de lancer la grève du lait. Le mouvement démarre à partir de ce jeudi 10 septembre 2009 dans toute l’Europe, ce qui signifie qu’à partir de maintenant les producteurs ne livreront plus de lait aux industriels. Gwenael Le Berre, producteur de lait à Quimper se trouvait à Paris ce jeudi pour le lancement de cette grève européenne. &lt;a href=&quot;http://www.nordbretagne.fr/Greve-du-lait-Debut-d-une-mobilisation-europeenne_a303.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ecoutez sa réaction.&lt;/a&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 249</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/09/01/aube-la-saga-de-l-europe-249.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-09-01:46682</id>
        <updated>2009-09-01T09:27:00+02:00</updated>
        <published>2009-09-01T09:27:00+02:00</published>
        <summary> Il s’était posé les mêmes questions, avait fait les mêmes déductions. Son...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;Il s’était posé les mêmes questions, avait fait les mêmes déductions. Son voleur oublié, seuls importaient le roi du Joyau et ses hommes. Il suivrait leur piste dès le point du jour. Il dormirait en attendant. Bien reposé, il parcourrait une plus longue étape. Il serait le soir à très courte chevauchée de qui il cherchait.&lt;br /&gt; Il se fit un lit de branchages – le sol était mouillé – et se couvrit de son épaisse peau de loup. Le froid ne put rien contre lui. Ses montures coupaient le vent. Leurs flancs fournissaient une agréable chaleur. Il s’assoupit sans tarder.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;L'escorte avait pris la grande trouée. Il retourna auprès de son cheval dormant déjà. Il l’aurait volontiers imité jusqu’au coucher du soleil. Le devoir primait. Son somme serait très bref. Au besoin, il somnolerait dessus. Il devait à un moment quelconque la rattraper et passer devant.&lt;br /&gt; Il avait eu un signe en revenant près du coursier. Un milan fondait du ciel sur sa proie. Il avait remercié les dieux. Sa seule chance d’atteindre son ennemi était le guet-apens. Frapper, tuer, et... Ils savaient ce qui lui arriverait ensuite. Il s’en remettait à eux.&lt;br /&gt; Il dormit tranquille. À son réveil, frais et dispos, le soleil était à mi-course vers son plus haut. Son poursuivant était en route depuis l’aube, dernier de ses soucis.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La chevauchée continua. L’escorte avançait parmi les arbres dont les dernières feuilles tombaient, malgré une résistance désespérée et inutile. Les rares à survivre mourraient au printemps, tuées par la sève nouvelle. La seule tache verte restait les immenses bois de résineux, refuge des loups et autres mange-miel. Cette partie de la forêt était plus calme. Les fauves ne trouvaient que maigre pitance dans l’immense futaie au sol de feuilles pourrissantes.&lt;br /&gt; La piste, sans être large, aurait permis à deux chariots, sauf en quelques passages étranglés, de se croiser avec un minimum d’efforts et de bonne volonté. Elle n'autorisait pas pour autant une longue halte. Il fallait, pour trouver un gîte parfait, où les montures se débanderaient et paîtraient tout à leur aise, parvenir à une clairière naturelle, bien élargie par les nombreux voyageurs. Elle donnerait l’hospitalité idéale. Ils pressèrent le pas. Ils arrivèrent, bien avant ciel rouge, dans d'anciens essarts où passer la nuit. Il faisait un peu meilleur. Ils prendraient un sommeil réparateur. Ils se présenteraient fiers et fringants. Quelle allure auraient-ils sinon, tout couverts de belles fourrures et équipés d’armes de héros qu’ils étaient, goutte au nez et reniflant ? Que chacun se repose jusqu’à santé revenue !&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 248</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/08/03/aube-la-saga-de-l-europe-248.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-08-03:45377</id>
        <updated>2009-08-03T13:14:47+02:00</updated>
        <published>2009-08-03T13:14:47+02:00</published>
        <summary>   Le messager savait quelle trouée emprunter. Le jour même où ils avaient...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Le messager savait quelle trouée emprunter. Le jour même où ils avaient renoncé (Que pouvaient-ils faire d’autre ?) à se reposer dans les parages du village inondé, ils trouvèrent un petit abri à l’entrée de la piste. Ils y dormirent tout leur saoul. Il se lamentait sur son Walkwis. Il deviendrait un immonde nid de moustiques. Ses compagnons tentèrent de le consoler. On créerait tout près un nouveau rendez-vous de trappeurs et de chasseurs, aussi vivant et animé. Cela ne lui fit aucun effet. Il avait attrapé un sérieux rhume sur les ruines du wiks de son enfance. Cette conjonction de maladie et de destruction était un présage funeste.&lt;br /&gt; Kleworegs regardait sa troupe. On y toussait, éternuait, crachait, se mouchait à tout va. Même Pewortor, fier pourtant de sa solidité à faire honte au roc, éternuait, de temps à autre, en sonorités à faire s’écrouler une montagne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;Il essayait de trouver la piste de l’escorte. Pendant longtemps des caravanes avaient fait la navette entre le marché aux fourrures et Kerdarya. En désespoir de trouver les traces de ceux qu’il cherchait, il suivrait la plus fréquentée, aux ornières les plus profondes. Les autres menaient à des culs de sac ou l’éloigneraient. Si son instinct le trompait ? Il fut vite rassuré. Accroché à une tige d’herbe brillait, sous le soleil, un gros crachat sanguinolent. En un instant, des centaines de détails à peine entrevus, encore moins remarqués, tout au long de son chemin, se remirent en place. Il était tombé juste. Elle était tout près, au bout de cette route. Pourvu qu’ils n’aient pas envoyé un détachement en surveiller les arrières ! Le risque en était mince. On n’attend pas, en terres amies, celui dont le cheval a voulu muser ou souffre des sabots. Il pourra toujours rejoindre les siens à leur halte.&lt;br /&gt; Continuerait-il jusqu’à la rejoindre et l’observer au cas où il devrait frapper de nuit ? S’arrêterait-il dès qu’il verrait un lieu assez abrité ? Il opta pour le premier terme. Même s’il ne devait qu’entr’apercevoir sa cible, et s’endormir aussitôt après, le but entrevu mettrait dans ses veines une nouvelle puissance et conforterait sa volonté. Il se sentirait plus assuré pour sa vengeance. Il n’avait jusqu’à présent qu’entendu un nom. Il devait, pour savoir s’il aurait la force de frapper, voir un homme.&lt;br /&gt; Il chevaucha, chevaucha dans la nuit. Ses yeux se fermaient, il baillait. L’orée du bois se rapprochait. Soudain, sous les rayons de lune tombant d’entre les branches dépouillées, il vit un petit feu, et de nombreux petits monticules entourant un monticule plus gros... Kleworegs, son escorte, son chariot... Il touchait au but.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il s’était installé tout près du camp. Ils allaient se réveiller. Il attendait, impatient. Il apercevrait Kleworegs avant de s’endormir. Il avait fait un long détour et attaché son cheval à bonne distance pour éviter que, sentant ses congénères, il ne hennît. Il se tenait derrière un buisson de ronces. Elles avaient perdu presque toutes leurs feuilles, mais avaient poussé drues, serrées à former un muret qui le cachait, et hostiles. Personne ne viendrait par ici. À condition de ne pas s’endormir de fatigue sur les épines, son poste de guet était plus confortable que celui d’où il avait observé son sanglier.&lt;br /&gt; Le petit camp était silencieux. Les sentinelles, zélées, tendaient l’oreille au moindre bruit. Il avait avancé, furet, en tapinois. Elles n’avaient rien remarqué de son approche et de son affût muets. Le feu s’éteignait à mesure du lever du soleil, comme si sa pauvre lueur s’effaçait devant l’éclat céleste. Les guerriers s’éveillèrent.&lt;br /&gt; Ils se plaignaient de la fraîcheur nocturne. Quelle fraîcheur ? L'attente avait coupé en lui toute sensation. À mesure qu’ils s’étiraient et se levaient, il tentait de deviner lequel allait mourir. Certes pas le colosse qui se raclait la gorge et venait de cracher vers le buisson, le manquant de peu malgré la distance. Le borgne qui le saluait avait bien une prestance royale, mais Kleworegs eût été connu sous ce nom s’il avait perdu un œil. Assez joué aux devinettes ! Il le saurait vite. C’est toujours le roi qui donne le signal du départ. Pourvu qu’ils ne tardent pas. Le sommeil le gagnait.&lt;br /&gt; L’ankylose se mit de la partie. Il tint bon. Cette attente l’avait édifié. L’attaque de nuit, furtive et imparable, était exclue. Les gardes ne l’avaient pas remarqué pour la seule raison qu’il était resté au-delà du cercle de sécurité qu’ils s’étaient tracé. Le corps du mulot que le plus gros avait tranché en deux, rien que pour vérifier ses réflexes et s’assurer de sa précision, était là pour le prouver. Il n’aurait pas le temps, de cette façon, d’accomplir sa vengeance.&lt;br /&gt; Il revint à l’escorte. Ils étaient à cheval, prêts à partir. Un grand homme mince et musclé, à sa tête, levait son bras armé.&lt;br /&gt; – Pour la gloire de notre nom, en route, compagnons !&lt;br /&gt; Kleworegs ! C’était lui ! Il savait enfin à quoi il ressemblait.&lt;br /&gt; La seule chose qu’il ne savait pas encore était comment il le tuerait, mais il le tuerait. Ça, il le savait.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 247</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/08/01/aube-la-saga-de-l-europe-247.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-08-01:45321</id>
        <updated>2009-08-01T17:12:37+02:00</updated>
        <published>2009-08-01T17:12:37+02:00</published>
        <summary> ... Maudit soit-il pour sa bêtise ! Jamais il n’avait autant dormi – un jour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;... Maudit soit-il pour sa bêtise ! Jamais il n’avait autant dormi – un jour où il ne fallait pas paresser – depuis plusieurs mois. Il avait calmé la douleur de sa pommette en mâchant l’herbe qui endort. À force d’en reprendre, il était tombé dans un long sommeil. Tout le terrain gagné la veille avait été perdu. Il n’était plus que grignotage de souriceau face à l’énormité du champ repris par sa cible. Il sauta sur son cheval. Les lamentations ne feraient que le retarder. Il ne lui restait qu’à prévenir celui qu’il voulait sauver.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’année s’avançait. Le temps, à l’approche de l’hiver, se mettait au gel. Le froid ne les gênerait pas longtemps. Leur prochaine halte serait Walkwis, le grand marché à fourrures, débouché naturel de la forêt s’étendant de ses confins jusqu’à Kerdarya. Avec ses nombreuses tanneries, il exhalait une puanteur qui le signalait de loin. Une autre senteur les accueillit. Ils trouvèrent, à leur grande surprise, au lieu d’un rendez-vous de trappeurs, un bourbier couvert d’un épais brouillard de miasmes fétides. Ses rares habitants les renseignèrent. Ce malheur était tout récent. Des mouvements de terrain avaient surélevé et déplacé le lit des rivières sur les rives desquelles travaillaient les corroyeurs. Walkwis ne serait bientôt plus qu’un nom dans les mémoires, à moins qu’il ne devienne Laksis, Celui du poisson.&lt;br /&gt; Ils étaient unanimes. Pas question de rester un instant de plus dans le village inondé et détruit ! Ce fut encore trop pour la moitié de la troupe. Elle ne garda de ce court séjour qu’un rhume persistant. Le nez des derniers malades coulait encore la veille de leur arrivée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;Maudits jumeaux de la nature ! Il était arrivé à ce qui ne serait plus jamais Walkwis. Il y avait appris le passage en flèche de sa cible. Il fulminait. Quelle malchance que l’ancien rendez-vous des trappeurs ait été envahi par les eaux ! Kleworegs y dormirait encore ou n’en serait, au pire, éloigné que d’une brève chevauchée. Au lieu de cela, il était déjà bien engagé dans la forêt, par n’importe laquelle de ces trouées au loin. Aucun de ceux capables de lui dire la bonne n'était resté. Il n’abritait plus que des vagabonds en haillons. Ils fouillaient la boue qui cachait peut-être des poteries, des bijoux, des armes. Il préféra ne pas les déranger plus longtemps. Son interlocuteur était tombé sur un filon... décevant. Des beaux tissus ne supportent pas une immersion prolongée. Il s’éloigna.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Ceux qui exploraient la vase n’avaient jamais autant été dérangés. Un troisième fâcheux avait surgi. Il était juché sur une bête superbe et en tenait une autre par la bride. Ils ne relevèrent même pas la tête. Ils ne s’étonnaient plus de ce défilé. C’était des retardataires. Ils le renseignèrent sans cesser leur travail. Les siens devaient avoir pénétré dans les bois depuis la veille, après leur départ du « village » trop humide à leur goût. Ils ignoraient par où... Une trouée, dans la forêt. Tout le reste serait supposition ou mensonge.&lt;br /&gt; Il la regarda, au loin, pourpre sous le crépuscule. Le rouge de ses cimes embrasées avait des lueurs de sang.&lt;br /&gt; Il se mit en marche vers sa lisière. Il ne s’arrêterait qu’au pied des premiers arbres. Il ne craignait pas la nuit. Seul la perspective d’un sommeil mauvais – il userait sa vigilance – ou trop long – il laisserait sa cible prendre encore du champ – l’effrayait.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Directive postale</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/05/23/directive-postale.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-07-29:41939</id>
        <updated>2009-07-29T08:51:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-29T08:51:00+02:00</published>
        <summary>   La casse organisée       Mercredi,   conseil des ministres sous la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;La casse organisée&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mercredi,&lt;/b&gt; &lt;b&gt;conseil des ministres sous la houlette de&lt;br /&gt; Vaporetto.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Enième pelletée de terre&amp;nbsp; pour enterrer la Poste.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;Nous sommes tous usagers et propriétaires de la Poste&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.google.com/hostednews/afp/media/ALeqM5gfVdXig7N4QERI4rhFAHZiU_Tj4g?size=s2&quot; alt=&quot;ALeqM5gfVdXig7N4QERI4rhFAHZiU_Tj4g?size=s2&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Une consultation nationale sur l’ouverture du capital de La Poste sera organisée le 3&amp;nbsp;octobre par le &lt;i&gt;Comité national contre la privatisation de La Poste&lt;/i&gt;, qui réunit l’ensemble des organisations syndicales, d’usagers, des partis de gauche et les gaullistes de Debout la République. Plusieurs organisations d'élus se joignent à cette initiative qui se tiendra dans l'Hexagone et dans les DOM-TOM.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;sur le site&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;http://www.appelpourlaposte.fr/&quot; href=&quot;http://www.appelpourlaposte.fr/&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.appelpourlaposte.fr/IMG/jpg/solde_poste.jpg&quot; alt=&quot;solde_poste.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;334&quot; height=&quot;234&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;b&gt;Toutes les expériences dite pudiquement d'ouverture &quot;limitée&quot;du capital des entreprises publiques est une privatisation.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;http://www.appelpourlaposte.fr/&quot; href=&quot;http://www.appelpourlaposte.fr/&quot;&gt;&lt;b&gt;Comité national contre la privatisation de La Poste&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;http://www.appelpourlaposte.fr/&quot; href=&quot;http://www.appelpourlaposte.fr/&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;gt;&lt;/span&gt; Référendum postal le 3 octobre 2009&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;_-_-_&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Chronique d'une mort annoncée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Le 30 et 31 janvier 2008&lt;/b&gt;&lt;b&gt;,&lt;/b&gt; &lt;b&gt;le Parlement européen adoptait en seconde lecture la directive postale qui libéralise totalement le marché des envois postaux à partir du 1er janvier 2011.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Cette directive&amp;nbsp; démantèle le système de péréquation tarifaire qui est le garant de l'égalité de tous les usagers devant le service postal que l'on habite en zone urbaine ou en zone rurale.&lt;/b&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Avec cette directive,&amp;nbsp; des subventions publiques seront offertes aux opérateurs postaux se subsituant au service public avec la rigueur dans le contrôle qu'on imagine…&lt;/b&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;Le principe de continuité du service qui est en France un des éléments du service public, ne fait pas même pas partie des obligations.&lt;/b&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour les tenants du libéralisme,&amp;nbsp; les services publics&amp;nbsp; c'est&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ifrap.org/La-Poste-un-exemple-typique-d-inadaptation-a-la-concurrence,0281.html&quot;&gt;bon à jeter&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;,&lt;/b&gt; &lt;b&gt;mais crise économique oblige, le projet de loi &lt;i&gt;&quot;relatif à la régulation des activités postales et à l'entreprise publique La Poste&quot;&lt;/i&gt;, qui doit transformer l'opérateur public postal en Société anonyme&lt;/b&gt; &lt;b&gt;afin de l'adapter à la libéralisation du marché européen&lt;/b&gt; &lt;b&gt;n'est plus jugé prioritaire...&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Bilan succint de la &quot;libéralisation &quot;:&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;des exemples que nous allons suivre.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Les privatisations des postes en Europe : licenciements et instabilité sociale permanente par &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sudptt44.org&quot;&gt;SudPTT 44&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;en Allemagne :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Deutsche Post a été transformée en société anonyme en 1996 entrainant une&amp;nbsp; modification de la convention collective régissant les salariés. A la baisse évidemment. En 2000 l’ouverture du capital (32%) a eu lieu. Depuis, Deutsche Post a perdu 27% de sa valeur et près de 100 000 emplois!!! Aujourd’hui, les patrons allemands engagent un démantèlement complet de la Poste allemande.&lt;br /&gt; Après avoir détenu 51% du capital des services financiers (PostBank), les patrons de La Deutsche Post ont décidé de la vendre à la Dresner Bank et à la Commerzbank !! Avec bien entendu la suppression de plus de la moitié des effectifs !! Voilà à quoi sert une &quot; ouverture de capital &quot;. C’est la conséquence de résultats en baisse de 17% en 2007. Et pourtant, la privatisation devait « donner les moyens de l’expansion de La Poste Allemande»… Air déjà connu !. Parallèlement, le deuxième groupe privé d’acheminement et de distribution du courrier présent en Allemagne « Pin AG » vient de faire faillite entrainant 10 000 licenciements ! Enfin, pour couronner le tout, il faut savoir que les salariés de la Deutsche Post n’ont pas de salaire minimum…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Aux Pays Bas :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Après avoir été privatisée, la poste hollandaise a racheté TNT en 1996 et s’appelle désormais TNT Post Group diversifiant ses activités puisque les activités postales ne représentent plus que 40% de la multinationale.&lt;br /&gt; Au gré des résultats et des profits, les actionnaires ont dès 2006 cherché à se séparer des activités « fret » (30% du « groupe ») et ont vendu la division logistique à un fond américain (« Appolo Management »).&lt;br /&gt; Comme chacun peut s’en douter, à chaque vente ou achat, ce sont des charrettes de licenciements qui s’organisent. TNT post Group est l’exemple type de l’instabilité sociale permanente, de conditions de travail dégueulasses, de salaires très bas, de précarité et de licenciements massifs. D’ailleurs, les patrons de TNT ont porté plainte contre le&amp;nbsp; gouvernement qui veut définir un salaire minimum dans les activités postales sur son territoire.&lt;br /&gt; Les patrons français semblent fascinés par cet exemple anti-social au point de faire un « accord de partenariat » de janvier 2007 à 2012 avec TNT pour le transport de colis express à l’international!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;En Angleterre :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Une catastrophe pour tous !&amp;nbsp; La poste anglaise est une société anonyme détenue par l’état… Elle a presque fait faillite en 2002, s’appelant alors « Consignia ». En 2002, elle est redevenue la « Royal Mail » et sa restructuration a couté 3 milliards d’euros aux contribuables anglais et…la suppression de 30 000 emplois !&lt;br /&gt; Encore plus fort… En 2006, l’Angleterre a permis à tous les opérateurs postaux et les multinationales de s’implanter sur le territoire. Les multinationales se sont partagées la collecte et l’acheminement dans les dépôts de 20% du courrier (le courrier des plus grandes entreprises) laissant la distribution finale du courrier (les facteurs) à la « Royal Mail ». Ce qui entraine la situation financière très difficile de la « Royal Mail » aujourd’hui. En effet, la « Royal Mail » a menacé de ne plus distribuer le courrier tous les jours si le prix de l’affranchissement n’augmentait pas pour….le particulier.&lt;br /&gt; Le prix de l’affranchissement a baissé pour les entreprises et elle a augmenté de 40% pour le particulier. A cela s’ajoute la fermeture de plus de 250 bureaux de poste en 2007 (soit 17% du réseau) et la faillite des fonds de pension (retraite des postiers anglais) à qui il manque 5 milliards de livres. Voilà donc un « bon bilan » de l’ouverture du capital..&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Au Danemark et en Suède :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Le 1er avril 2008, la poste suédoise et danoise ont p révu…de fusionner ! Ce sont 2 sociétés anonymes dont l’une (la danoise) est détenue aussi par un fond anglais (CVC Capital Partners) qui est aussi bien présent dans les réfrigérateurs que dans les appâts de pêche ! lI faut rappeler que la société anonyme « Post Danmark) avait déjà fusionné avec La Poste belge, il y a 2 ans… ce qui a entrainé la suppression de 477 bureaux en 2 ans, la suppression de 20% des emplois et le recours massif à l’intérim..&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #a30000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Filiales : vente et achat au gré des profits&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le nombre de filiales du groupe « La Poste » est de 27 en France. Mais le groupe « La Poste » en possède 250 dans les autres pays du monde. Les salariés de toutes ses filiales sont au nombre de 30 000…&lt;br /&gt; La plus importante est Médiapost (13 500) qui est le spécialiste de l’emploi des &quot; retraités &quot; et des contrats à temps partiel. Il faut dire qu’elle est dirigée par C. Emery (ex-directeur de Coliposte), l’anti-social par excellence.&lt;br /&gt; Ensuite, il y a Chronopost (3500 salariés) qui a supprimé 450 emplois en 2005. La STP (Neolog) emploie 1243 salariés et Dynapost 1500… Au gré des profits, les négriers de La Poste&amp;nbsp; vendent ou achètent : Publitrans a été vendue, puis Tatexpress, avec un cortège de licenciements.&lt;br /&gt; La plus célèbre vente est celle de « L’aéropostale » baptisée « Europe Airpost » (25 avions, 400 salariés). Europe Airpost a été vendue en mars 2008 à « Air Contractors » détenue par la Compagnie Maritime Belge. Evidemment à chaque fusion, achat ou vente, c’est le personnel qui trinque. Le « repreneur » ne reprend pas tout le monde et tous les acquis sociaux sont revus à la baisse… Voilà la politique de La Poste vis-à-vis de ses filiales. C’est cela que permettent l’ouverture du capital et les &quot;sociétés anonymes&quot;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #a30000;&quot;&gt;&lt;i&gt;Vers la fin de la convention commune&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le saviez vous ? Les patrons des entreprises des « activités postales » se sont regroupés dans un syndicat « type MEDEF », le « SOP » (syndicat des opérateurs postaux) . On y trouve La Poste, Adrexo (du groupe SPIR), DHL… plusieurs petites entreprises qui acheminent du courrier. Ils veulent&amp;nbsp; mettre sur pied une convention collective des activités postales (CCAP).&lt;br /&gt; Deux réunions se sont tenues&amp;nbsp; les 26 juin et 9 juillet 2008… Mais les gros « chantiers » vont débuter à la rentrée notamment pour établir les contours d’une convention collective pour les salariés de droit privé qui travaillent dans le secteur qu’ils soient salariés de La Poste ou de DHL ou d’ADREXO, etc… Ce serait donc la fin de la convention commune. C’est « l‘accompagnement » du projet de privatisation de La Poste.. Voilà pourquoi nous pouvons affirmer que ce sont les contractuels de droit privé qui seront impactés d’abord.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 245</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/26/aube-la-saga-de-l-europe-245.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-07-26:44875</id>
        <updated>2009-07-26T13:02:46+02:00</updated>
        <published>2009-07-26T13:02:46+02:00</published>
        <summary> Il réfléchit. L’acquéreur avait été bien léger. Il aurait dû s’étonner de ce...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;Il réfléchit. L’acquéreur avait été bien léger. Il aurait dû s’étonner de ce troc trop favorable. Il comptait gruger un naïf. L’arrivant, lui, pouvait être un voleur habile. Il s’était entendu avec un complice. Il lui avait confié son cheval à vendre. Maintenant, sous couvert de son malheur affiché, il tentait de le reprendre à son acheteur. Le jugeait-il assez crédule pour accepter de le lâcher ?&lt;br /&gt; Marchand, voleur. C’était une seule et même sale engeance. Il décida de ne pas décider. Les dieux s'en chargeraient.&lt;br /&gt; – L’étalon Albhos Ster a appartenu au guerrier qui le réclame, mais lui a-t-il été volé ces jours-ci ou l’a-t-il vendu il y a longtemps, et espère-t-il le récupérer par ruse et cautèle ? Il faudrait des témoins. Avant de les trouver, nous serons tous morts. Qu’il se soumette au jugement des dieux ! ...&lt;br /&gt; Il se dirigea vers une haute barrière. Il se campa à sa droite.&lt;br /&gt; – Si ce coursier à l’étoile blanche est tien, tu le maîtrises bien. Fais-la lui sauter. Cela n’est possible qu’avec une bête qu’on a bien en main et qui fait corps avec son cavalier. Si tu réussis, tu repars avec lui, et tu prends une bête de ton choix à ton accusateur. Sinon, il le garde, et tu lui donnes le tien. Il en sera de même si tu refuses cette épreuve. Ta réponse ?&lt;br /&gt; – En doutes-tu ! ?&lt;br /&gt; Le prêtre alla prendre le cheval par la bride. Il le lui amena. Le convoyeur flatta la tête de son ami, et sauta d’un coup sur son dos. Plusieurs guerriers, non loin, le guettaient, juchés sur leurs montures. Ils s’attendaient – l’envie l’en avait effleuré un instant devant la difficulté de l’épreuve – à ce qu’il tente de fuir. Il ne leur offrirait pas ce plaisir. Difficile n’est pas impossible. Les dieux l’aideraient. Il prit son élan.&lt;br /&gt; Les sabots arrière frôlèrent la barre. Les acclamations le rassurèrent. Il avait réussi. Il avait fermé les yeux en sentant le léger choc sur le bois. Quand il les rouvrit, une petite foule l’entourait et tapotait les flancs de son cheval. Un autre groupe serrait et insultait son accusateur. Il les héla.&lt;br /&gt; – Laissez-le !&lt;br /&gt; Il s’avança vers lui. L’homme regardait ses doigts de pied, buté et morose. Il serait chevaleresque.&lt;br /&gt; – Inutile de m’emmener à ton enclos choisir ma bête ! C’est fait. Je prendrai celle qu’on t’a volée. Je n’en veux pas d’autre.&lt;br /&gt; Le marchand soupira. Il s’en tirait à bon compte. Il ne put faire moins que de lui donner d’abondantes provisions. Ses renseignements étaient bien plus rares. Le cheval bai échangé contre Albhos Ster ressemblait à des centaines, à des milliers d’autres. Qui brouille ainsi sa piste prépare un mauvais coup. Il fallait reprendre la route.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il était parti depuis un bon pas du soleil. Ses côtes lui faisaient mal. Il s’arrêta un moment. Il était un peu tôt pour se coucher, mais un surcroît de repos lui ferait du bien. Son antagoniste n’avait pas épargné ses coups. Il avait été trop indulgent. Qu’est-ce qui l’avait pris de refuser le coursier qu’il lui devait ? Sa volonté de rattraper son voleur l’étonnait plus encore. N’avait-il pas eu ce qu’il voulait ? Blanche Étoile paissait à quelques pas... Et il continuait sa chasse, devenue vaine... Rien que pour se venger des coups reçus ? Non, il y avait autre chose. C’est lui qui avait suggéré à ses amis de trouver Kleworegs. Le voir, s’en faire connaître, le protéger de son ennemi, devenir en le sauvant un héros célébré, était son nouveau but. Il ne poursuivait plus son voleur, mais la gloire. Sa nouvelle cible était bien plus digne que l’ancienne. Avec quel plaisir, sinon, les aurait-il attendus !&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Florence</name>
            <uri>http://voiretcomprendre.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bon à savoir</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://voiretcomprendre.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/21/bon-a-savoir.html" />
        <id>tag:voiretcomprendre.blogs.letelegramme.com,2009-07-21:44546</id>
        <updated>2009-07-21T23:45:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-21T23:45:00+02:00</published>
        <summary> Un numéro d'urgence valable dans toute l'Union Européenne : le 112. Ca c'est...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://voiretcomprendre.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;Un numéro d'urgence valable dans toute l'Union Européenne : le 112. Ca c'est quand les pays arrivent à se mettre d'accord, pour le bien de tous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des taxes de retraits bancaires. Ca c'est quand on nous fait croire que l'Europe et l'Euro unissent les peuples. En réalité, c'est un peu plus d'argent facile dans les caisses des banques. Deux euros pour un retrait en Allemagne, trois euros pour un virement bancaire vers la France... Union monétaire, vous disiez ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Eurocard/Mastercard, acceptée partout où vous en avez besoin... Pas vraiment... Je ne connais pas tous les pays de l'Union européenne, mais constate depuis des années qu'en Allemagne, il est fait peu de cas de cette carte censément &quot;européenne&quot;. Rares sont les restaurants ou hotels, même dans des lieux très fréquentés par les touristes, qui l'acceptent comme moyen de paiement. Restent donc le virement bancaire où le retrait en distributeur automatique, deux services non gratuits pour l'utilisateur EUROPEEN...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les employés d'office de tourisme qui vous répondent en Français. Ca c'est quand l'Europe est quand même vecteur de symboles positifs et que le touriste apprécie de se faire comprendre et de comprendre les informations indispensables au bon déroulement de son séjour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 244</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/21/aube-la-saga-de-l-europe-244.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-07-21:44447</id>
        <updated>2009-07-21T14:43:45+02:00</updated>
        <published>2009-07-21T14:43:45+02:00</published>
        <summary> « Albhe Ster ! Blanche étoile ! »  Le nouvel arrivant avait crié. Le cheval...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;« Albhe Ster ! Blanche étoile ! »&lt;br /&gt; Le nouvel arrivant avait crié. Le cheval troqué le matin même hennit et rua. Il mordit la longe qui le tenait attaché pour se délivrer et rejoindre qui l’avait appelé. Son acquéreur blêmit. Les ennuis arrivaient. Il avait eu tort de se féliciter de la naïveté du jeune vendeur, échangeant son étalon contre une bête certes robuste et rapide, mais sans rien d’exceptionnel. Il l’avait volé.&lt;br /&gt; L’homme s’approchait, décidé à reprendre son bien. Il l’était tout autant à ne pas le lui rendre. Ce cheval était trop beau. Il le garderait, ou ne le troquerait qu’aux conditions que le mange-miel des contes impose dans les partages. Il se prépara à faire face.&lt;br /&gt; – Dis donc, ce cheval-là m’appartient !&lt;br /&gt; – T’appartenait, veux-tu dire. Il est fidèle, en tout cas. Il te reconnaît longtemps après que tu l’as abandonné.&lt;br /&gt; – Qu’est-ce que tu racontes ! On me l’a volé il y a quelques jours. Tant pis pour toi, mais tu dois me le rendre. Je te fais serment que pour ce geste, je continuerai à courir sus au voleur et te ramènerai celui que tu lui as cédé.&lt;br /&gt; – Tiens, tiens, on ne me l’avait encore jamais fait, ce coup-ci. Tu crois que je n’ai pas compris ! On n’aime pas beaucoup les voleurs de chevaux, ici.&lt;br /&gt; – Mais tu m’insultes ! Ça, je l’aime encore moins !&lt;br /&gt; Le jeune convoyeur était solide. Son coup de poing atteignit le maquignon à la pointe du menton. Il l’étendit pour le compte. L’autre se releva. Son crochet au foie jeta le convoyeur au sol, bras en croix. Il se remit sur ses pieds, s’ébroua. Ils s’agrippèrent par la tunique, s’insultèrent, échangèrent des coups.&lt;br /&gt; La foule, ameutée « Eh, les gars, il y a un bourre pif au grand enclos ! » était accourue. Elle se passionnait pour la bagarre. Les adversaires semblaient de force égale. La lutte durerait. Quelqu’un s’enquit enfin de l’origine du pugilat. Il alla prévenir le bhlaghmen. Un vol de chevaux ne se règle pas à la légère.&lt;br /&gt; Il arriva. Il les fit séparer. À part une pommette éclatée d’un côté, deux dents cassées de l’autre, rien de bien grave. Il les interrogea jusqu’à plus soif. Les pugilistes expliquèrent, avec force reniflements, les tenants et aboutissants de leur querelle. Le récit du marchand, certain de son bon droit, fut bref. Le convoyeur, pour prouver sa bonne foi, s’expliqua en détail et reprit l’affaire depuis le vol de sa bête dans le bien, bien petit village. Aucun n’en voulait démordre de ses prétentions. C’était au bhlaghmen d’arbitrer.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 243</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/19/aube-la-saga-de-l-europe-243.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-07-19:44259</id>
        <updated>2009-07-19T14:06:45+02:00</updated>
        <published>2009-07-19T14:06:45+02:00</published>
        <summary>  Le passage de Kleworegs avait fait grand bruit. Il n’eut aucune difficulté...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
          &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le passage de Kleworegs avait fait grand bruit. Il n’eut aucune difficulté à s’enquérir de sa route. Il parvint vite à Gwowomakwelya. Si le temps des grandes foires était terminé, il y restait encore nombre de guerriers désireux de troquer leurs bêtes. Il serait sage de brouiller sa piste. Sa monture était trop reconnaissable avec son étoile blanche au milieu du front. Il s’était trop fait remarquer à demander son chemin. Son poursuivant éventuel devait être à ses trousses. Il prendrait un cheval anonyme, bon coursier, à la robe le plus neutre possible. Il trouverait sans peine troqueur.&lt;br /&gt; Il parcourut des yeux les enclos. Les guerriers souhaitant céder leurs chevaux les y avaient installés. Tous le regardaient, envieux. Lui qui voulait être discret ! Il finit par trouver son bonheur. Un troupeau assez important pour que son convoyeur n’en connaisse pas bien les bêtes une par une. Il en repéra parmi elles plusieurs banales au plus haut point, à ne pouvoir les distinguer. Il y choisirait sa nouvelle monture.&lt;br /&gt; Il s’approcha. Le bel étalon était une aubaine. L’échange fut vite conclu. Il profita de ces dispositions. Son vendeur lui fournit tous les renseignements qu’il désirait. Kleworegs était passé peu avant. Il pourrait le rejoindre dans la forêt entre Walkwis et Kerdarya. S’il se pressait, il le rencontrerait vite. Ils pourraient cheminer de compagnie deux jours durant.&lt;br /&gt; Il exprima sa joie de retrouver bientôt celui qu’il cherchait. Le marchand lui sourit... S’il pouvait le rappeler à son bon souvenir. Il amènerait bientôt de beaux coursiers à Kerdarya. Il serait honoré que le guerrier au Joyau vienne choisir une monture dans son cheptel. Le gamin soupira.&lt;br /&gt; – Je crains que mon influence ne suffise !&lt;br /&gt; L’étrange sourire ! Ce n’était pas son problème. Il avait fait une bonne affaire, puisse-t-elle préfigurer la journée ! Il salua le départ de son client et lui souhaita la faveur de Bhagos. Le jeune homme ne répondit pas. Il caressait la lame de son poignard.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le&lt;/b&gt; vendeur faisait la sieste. Il n’avait rien troqué depuis le matin, même si des amateurs s’étaient enquis de sa nouvelle acquisition. Il avait mis la barre très haut. Aucun chaland n’avait poursuivi à l’audition du prix demandé. Ils s’étaient en revanche intéressés à d’autres bêtes. Plusieurs seraient parties ce soir.&lt;br /&gt; Il se réveilla. Le vent avait chassé les nuages. Ses visiteurs allaient revenir. De nouveaux clients, cherchant une monture d’élite, se présenteraient. Pourquoi pas celui-ci, scrutant tous les enclos d’un regard acéré ? Un peu jeune, mais il avait tout de l’acheteur potentiel. Un homme qui s’y connaissait en chevaux, un client avec qui il serait bon de conserver des relations, si jamais ils faisaient affaire. Peut-être l’avant-garde d’un groupe de convoyeurs l’attendant plus loin. S’avancerait-il à sa rencontre ? Mieux valait ne pas bouger. Il serait en plus forte position pour négocier... Et à quoi bon ? Il se dirigeait vers &lt;b&gt;lui&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>C'est comme ça !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/16/c-est-comme-ca.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-07-16:44167</id>
        <updated>2009-07-16T17:43:00+02:00</updated>
        <published>2009-07-16T17:43:00+02:00</published>
        <summary>   Le vert est dans le gâteau     Mercredi 15 juillet, l'émission du...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le vert est dans le gâteau&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mercredi 15 juillet, l'émission du &lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/letelephonesonne/index.php?id=81647&quot;&gt;Téléphonne sonne&lt;/a&gt;,&lt;/i&gt; sur France-Inter, recevait une brochette d'adorateurs de l' Europe libérale qui les nourrit.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Les Irlandais n'ont pas encore revoter pour s'excuser d'avoir dit majoritairement NON, que Cohn-Bendit le vert, excédé, a déjà voté pour eux et se lâchait&amp;nbsp;&amp;nbsp; avec arrogance et mépris.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;A partir de là, on va pas sans cesse regarder dans le rétroviseur, c'est comme ça, les Irlandais vont revoter, il y en a qui sont pas contents, il y en a qui sont contents, et puis après on aura le&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Traité&lt;/b&gt; &lt;b&gt;de Lisbonne. On ne va quand même pas faire du traité de Lisbonne le Talmud, où pendant 3000 ans on va réinterpréter le même texte pour dire :&quot; j'ai une nouvelle réinterp.. Vous êtes pas contents, vous avez le droit de pas être contents, c'est bien... et puis c'est comme ça maintenant ! et on va faire avec le Traité de Lisbonne, sinon on va passer toutes les trois quarts d'heure maintenant à parler de nos ancêtres alors qu'il faut parler de demain.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Dans l'émission reviennent sans cesse les &quot; c'est comme ça !&quot; et aussi&amp;nbsp; les &quot;point à la ligne !&quot; de Cohn-Bendit, comme des clochettes ponctuant le discours d'autorité et les coups de menton d'un petit chef sans argument&lt;/b&gt;&lt;b&gt;s.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;gt; sur ce blog&amp;nbsp; :&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/05/gueguerre-des-centres.html&quot;&gt;derrière le masque médiatique&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 242</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/12/aube-la-saga-de-l-europe-242.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-07-12:43980</id>
        <updated>2009-07-12T11:51:06+02:00</updated>
        <published>2009-07-12T11:51:06+02:00</published>
        <summary>   Les  convoyeurs ne se réveillèrent qu’au milieu de la matinée. Les vapeurs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les&lt;/b&gt; convoyeurs ne se réveillèrent qu’au milieu de la matinée. Les vapeurs de l’ivresse embrumaient encore leur esprit. Entre ceux qui voyaient double et ceux qui n’en croyaient pas leurs yeux, il leur fallut un bon moment pour se mettre d’accord : il leur manquait un cheval ! ... Ce n’est qu’au début de l’après-midi qu’ils virent un rapport entre l’absence du jeune homme et la perte d’une de leurs bêtes. Le sale petit voleur avait bien choisi. La plus belle, dont ils espéraient tirer le meilleur prix. Il ne leur restait qu’à pleurer la monture enfuie, et tenter de vendre mieux les restantes pour compenser sa perte.&lt;br /&gt; Le plus jeune ne l’entendit pas de cette oreille. Ce cheval était son préféré. Il avait capturé sa mère au lasso, l’avait mis au monde, s’en était occupé poulain. Même s’ils partageaient tout en parts égales, il n’entendait pas perdre la bête qu’il avait élevée. Il poursuivrait le voleur. Ils soupirèrent. Il pouvait être n’importe où. Retrouver une aiguille dans un pré serait plus facile.&lt;br /&gt; – Faites ce que vous voulez ! Moi, je laisse pas tomber !&lt;br /&gt; Leurs hôtes étaient emportés contre le ravisseur. Ils ne se feraient pas faute de lui indiquer tout ce qu’ils avaient pu deviner de ses intentions et de sa destination. Il alla voir le chef et attisa sa rage. L’homme lui cracha tout ce qu’il savait du misérable. Son discours indigné manquait de cohérence. Il mettait tous les faits, anodins comme importants, sur le même plan. Il écoutait tout ce fatras, essayant d’y trier ce qui pourrait servir à sa quête. Cet intérêt qui sonnait faux pour Kleworegs ! Ces mines hostiles et ces rictus quand on évoquait ses exploits ! Son voleur poursuivait Kleworegs... pas pour l’honorer, pour lui nuire. Il s'en serait, sinon, enquis sans détours.&lt;br /&gt; Qui était ce Kleworegs ? Où le trouverait-il ? Par chance, il avait parlé des deux grands villages où il ferait halte. Le voyou, même à grand train, ne le rattraperait qu’un jour ou deux avant Kerdarya. Déjà plus d’une demi-journée de retard ! Quel dommage que le cheval volé soit si rapide et docile ! Enfin, il avait un petit avantage ! Il connaissait le chemin le plus direct jusqu’au grand marché à bestiaux quand l’autre perdrait son temps à chercher sa route. Ce ne serait hélas pas suffisant.&lt;br /&gt; Ils discutèrent encore longtemps. Deux avaient passé le coursier aux profits et pertes. Ils s’élevaient contre son projet. Les deux autres appuyaient leur compagnon déterminé à le reprendre et à châtier son ravisseur. Il se fâcha. Chaque instant perdu, c’était un peu plus de champ donné au malfaisant... Et à défaut de vengeance, qu’ils songent au profit ! Kleworegs pourrait acheter leur troupeau. Ils se mirent d’accord. Qu’il parte à la recherche de sa bête ! Ils remontaient sur Kerdarya. Quant à lui, s’il pouvait oublier le vol et avertir le roi du danger... Sa reconnaissance valait le plus beau cheval. La suggestion était bonne, mais il ne s’y résoudrait qu’une fois récupéré son favori... Et il avait passé l’âge de recevoir des ordres, même &lt;b&gt;déguisés.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>seb322</name>
            <uri>http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Crise du lait. L’Apli menace d’une grève européenne dans le courant du 3è trimestre</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/10/crise-du-lait-l-apli-menace-d-une-greve-europeenne-dans-le-c.html" />
        <id>tag:lenordbretagne.blogs.letelegramme.com,2009-07-10:43898</id>
        <updated>2009-07-10T17:12:33+02:00</updated>
        <published>2009-07-10T17:12:33+02:00</published>
        <summary>L'association des producteurs de lait indépendants (Apli) vient d'organiser...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lenordbretagne.blogs.letelegramme.com/">
          L'association des producteurs de lait indépendants (Apli) vient d'organiser une réunion d'informations dans le nord Finistère. Ce mouvement européen présent dans 14 pays se dit prêt à entamer une grève du lait dans les prochaines semaines...&lt;a href=&quot;http://www.nordbretagne.fr/Crise-du-lait-L-Apli-menace-d-une-greve-europeenne-dans-le-courant-du-3e-trimestre_a240.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les précisions de Pascal Cousté, membre du bureau de l'Apli.&lt;/a&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>MoDem-Daoulas</name>
            <uri>http://modem-daoulas.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Guy Verhofstadt à la tête de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe: ”Un président à la hauteur des enj</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://modem-daoulas.blogs.letelegramme.com/archive/2009/07/01/guy-verhofstadt-a-la-tete-de-l-alliance-des-democrates-et-de.html" />
        <id>tag:modem-daoulas.blogs.letelegramme.com,2009-07-01:43554</id>
        <updated>2009-07-01T11:47:58+02:00</updated>
        <published>2009-07-01T11:47:58+02:00</published>
        <summary>   Les élus du Mouvement Démocrate se félicitent de l'élection, mardi 30...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://modem-daoulas.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les élus du Mouvement Démocrate se félicitent de l'élection, mardi 30 juin, de Guy Verhofstadt à la tête du groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe au Parlement européen. &quot;Guy est un ami fidèle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il a activement participé à la première université d'été de notre jeune mouvement, le MoDem, et nous avons dès le début soutenu sa candidature, certains que nous étions d'avoir trouvé la bonne personnalité pour diriger un groupe que nous avons créé et dont nous demeurons plus que jamais persuadés qu'il sera au coeur de l'activité politique du Parlement européen&quot;, a déclaré Marielle de Sarnez, vice-Présidente de l'ADLE. (Lire la suite)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Le MoDem est d'autant plus satisfait de son choix que Guy Verhofstadt, fidèle à son propre parcours politique d'ancien Premier ministre belge ayant dirigé avec succès une coalition libérale, écologiste et socialiste, a pris une série d'engagements qui confirme la validité du message démocrate, en particulier la nécessité de passer à un nouveau modèle économique et social, plus sobre, plus juste et plus durable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La force des idées de Guy Verhofstadt, détaillées dans son dernier livre, &quot;Sortir de la crise&quot;, tout comme d'ailleurs de son précédent, &quot;Les Etats-Unis d'Europe&quot;, reflètent ainsi nombre des thèmes avancés par le MoDem pendant la campagne des européennes, en particulier l'opportunité d'un grand plan de relance européen financé par l'émission d'euro-obligations et la nécessité d'approfondir l'Union européenne autour des pays appartenant à la zone euro, notamment sur le plan fiscal et social.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Des discussions vont maintenant s'ouvrir avec le PPE et le PSE pour la présidence de la Commission européenne et avec Guy Verhofstadt, nous savons que la barre sera placée très haut&quot; fait valoir Marielle de Sarnez.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 241</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/27/aube-la-saga-de-l-europe-241.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-27:43437</id>
        <updated>2009-06-27T15:43:08+02:00</updated>
        <published>2009-06-27T15:43:08+02:00</published>
        <summary>   Il avait talonné son cheval. La course à bride abattue l’avait emporté...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;Il avait talonné son cheval. La course à bride abattue l’avait emporté loin. Il se mit au pas. Il suffoquait de honte. L’absinthe de l’opprobre brûlait sa gorge. Ses hôtes le voueraient aux forces noires ; les convoyeurs enverraient un homme à sa poursuite. Les dieux sondent les reins et les cœurs. S’il devait être maudit parmi les hommes, qui ne sauraient jamais la raison profonde de ses actes, leur indulgence lui était acquise. Il avait des provisions, une bonne arme. Rien d’autre n’importait. Une fois son devoir accompli, il livrait son corps et sa mémoire à ceux à qui il avait manqué. Ils ne pourraient guère le lui faire payer. Les hommes de Kleworegs l’auraient mis en pièces avant.&lt;br /&gt; L’aube éclaircissait le ciel. Le jour serait frais et sec. Les sabots de son cheval ne marqueraient pas le sol. Maigre répit ! Quelques questions, un brin de réflexion, ils devineraient où il allait. Il s’était – que pouvait-il faire d’autre ? – trop intéressé au roi du Cheval ailé. Ils sauraient qu’il était à ses trousses. Tout dépendait du moment où ils se réveilleraient, constateraient leur malheur, décideraient de le venger. Ils ne pouvaient abandonner leurs bêtes. Un seul partirait à ses trousses. Ce serait endurance contre endurance, ruse contre ruse. Il lui échapperait le temps nécessaire.&lt;br /&gt; Kleworegs n’aurait pas cette chance... Il ne savait pas sa némésis en marche.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelle migraine ! Les mouches à miel vrombissaient sous son crâne ; il n’arrivait pas à décoller ses paupières. Il cracha sur le bout de ses doigts et se les passa sur les yeux. Il put enfin les ouvrir. Medhwedmartor, seul solide, soulevait et lançait au loin de lourdes pierres. Tout le reste de l’escorte sortait du lourd sommeil de l’ivresse. Pourvu que les gardes du k’rawal n’aient pas suivi son mauvais exemple ! Le Joyau, entouré du respect inhérent à tout objet sacré, ne risquait rien. Mieux valait cependant que ses protecteurs restassent lucides à tout instant.&lt;br /&gt; Il s’étira, se leva, gourmanda ses troupes. Des yeux s’écarquillèrent, des bouches s’ouvrirent en longs bâillements, on grogna, on grommela, mais tous furent bien vite debout.&lt;br /&gt; Il avait soif. Il se fit apporter une grande outre d’eau, glacée comme la rosée du matin. Il se sentit tout de suite mieux. Le vrombissement dans sa tête décrût, disparut. Il fit jouer ses muscles. Il les sentit s’assouplir. Cette nuit d’ivresse ne laisserait pas de séquelles. Elle avait même eu du bon. Il n’avait pas eu les cauchemars qu’il redoutait après la mort du patrouilleur.&lt;br /&gt; Il se dirigea vers le chariot du butin. Pewortor y avait veillé, malgré les monceaux de viande et les cruchons d’hydromel engloutis. Il fut un peu jaloux. Son nouveau ner avait tenu mieux que lui tous ces excès. Ah mais ! Il n’avait pas passé la nuit à soutenir un agonisant, lui. Plutôt une fausse excuse que reconnaître la supériorité, en force et en résistance, d’un ancien troisième caste ! Envier un forgeron n’était pas digne de son rang. Il oublia vite son souci. Il était temps de partir.&lt;br /&gt; Après de longs préparatifs, ils se mirent en route. L’escorte du Joyau, à sa grande surprise, se vit entourée de sa propre escorte. Tout le village honoré de sa présence lui faisait cortège. Elle s’égrena petit à petit, mais il en restait encore quand ils parvinrent au village suivant. Cette popularité l’inquiéta. Quelle folie d’avoir jalousé Pewortor ! Si les dieux s’irritaient de toutes ces acclamations ?&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 240</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/23/aube-la-saga-de-l-europe-240.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-23:43225</id>
        <updated>2009-06-23T13:06:56+02:00</updated>
        <published>2009-06-23T13:06:56+02:00</published>
        <summary>  Kleworegs reposait dans le village qui venait de lui offrir son hospitalité...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Kleworegs reposait dans le village qui venait de lui offrir son hospitalité et celle de son cimetière des héros au patrouilleur mort. Il avait essayé de retarder l’instant du sommeil... de noirs cauchemars viendraient troubler sa nuit. La fatigue en avait eu raison. La nuit à veiller le mort ne lui avait pas apporté son saoul de repos. La nature se vengeait. Pourtant, que n’avait-il pas fait pour rester son maître, buvant et forniquant comme une brute afin de ne pas s’endormir ou d’être trop fatigué pour rêver. Son désir assouvi, il avait renvoyé la servante. Il était resté, le menton enfoncé entre les genoux. Sa journée avait été rude, éprouvante, comme si les dieux se vengeaient encore, après l’avoir tenu éveillé dans sa halte hors d’un village, en l’obligeant à festoyer jusqu’à s’écrouler à force d’excès.&lt;br /&gt; Ils exigeaient que chaque halte soit l’occasion de festivités et de réjouissances, de surabondance et d’ivresse de tous les sens. Il obéirait. Cette obligation de vivre en héros et en géant lui signifiait une élévation sans pareille. Les festins offerts étaient gigantesques. Il devrait rendre cette somptueuse hospitalité. Seul un noble au très grand fief le pourrait. Ne pas se plier à ces invitations serait les offenser et refuser son destin. Il n’en aurait garde. Son surnom même de pieux ne l’obligeait-il pas à suivre en aveugle leurs messages, songes ou pensées inopinées.&lt;br /&gt; Il était bon que tous lui reconnaissent cette vertu. Sans elle, aurait-il imposé aussi vite son arbitrage quand, sitôt le patrouilleur mort, une âpre controverse avait éclaté entre bhlaghmenes et guerriers, sur son cadavre encore chaud, pour déterminer les rites à observer et les prières à chanter ? Il avait obtenu l’assentiment de tous en quelques phrases quand ils s’étaient affrontés la moitié de la route du soleil. Il était en mission, autre forme de combat pour la gloire d’Aryana. Son corps serait mis en terre au prochain village, à moins d’une demi-journée. Ce serait un grand honneur pour son cimetière.&lt;br /&gt; Ils y étaient parvenus peu avant ciel rouge. La cérémonie n’avait pas tardé. Les villageois s’étaient sentis frôlés par l’aile de la gloire. Ils leur avaient offert une beuverie de géants. L’hydromel semblait être tombé en pluie drue. Il s’était forcé pour boire et manger. Il ressentait, au moment de s’endormir, ces lourdeurs d’estomac qui préludent à des cauchemars dont on ne sort, au matin, qu’en sueur, hagard, hébété.&lt;br /&gt; Pourvu que la fatigue assèche la source des songes ! Il ferma les yeux. De sa tête, de son ventre ballonné, qui lui causait le plus de gêne ? On voulait le faire mourir !&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 239</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/21/aube-la-saga-de-l-europe-239.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-21:43157</id>
        <updated>2009-06-21T14:56:34+02:00</updated>
        <published>2009-06-21T14:56:34+02:00</published>
        <summary>   C’était sa troisième journée dans le bien, bien petit village. Il trouvait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;C’était sa troisième journée dans le bien, bien petit village. Il trouvait les Loutres ennuyeux à en mourir. C’était, face à la placidité de ce hameau, un lieu de fureur et frénésie ! Le seul bruit un peu violent était quelques bêlements.&lt;br /&gt; Des hennissements le tirèrent de sa grasse matinée. Il sortit de la maison des hôtes, une hutte à peine plus confortable que les autres, pour voir ce qui se passait. Il n’était pas le seul. Tout le village était rassemblé pour saluer un petit groupe d’une main d’hommes convoyant une vingtaine de chevaux. Les villageois et les arrivants s’entretinrent un bon moment. Il les écouta. Les visiteurs étaient à la recherche de guerriers assez riches pour acquérir leurs superbes coursiers. Il les contemplait, avide. Son envie n’échappa pas à l’un des convoyeurs.&lt;br /&gt; – Allons, gamin, ces bêtes sont pas dans tes moyens !&lt;br /&gt; Les autres rirent à son unisson. Il venait se proposer de les guider vers Kleworegs. Il y renonça sur-le-champ, revenant à son projet initial : voler une monture pour mener sa quête à bonne fin. L’avait retenu le refus de répondre aux bienfaits et à l’hospitalité par un geste aussi impie. Les dieux avaient compris son scrupule. Ils lui envoyaient, remerciés soient-ils ! des victimes qu’il n’en aurait aucun à spolier. S’il en faisait ses complices involontaires ? Non, il n’avait besoin de personne, surtout pas de ces prétentieux. Malgré sa rancœur envers eux, il ne les conduirait pas à la mort.&lt;br /&gt; Il prit un visage béat de benêt. Il pourrait mieux préparer son coup. Il s’éloigna du groupe, alla examiner l’enclos des chevaux. La barrière en serait aisée à ouvrir. Il ne s’inquiétait pas des convoyeurs. Les villageois leur offraient à boire. À en juger par les lampées qu’ils s’envoyaient, ils seraient gris avant ciel rouge. S’emparer d’un étalon serait facile. Il ne craignait que leurs hennissements s'ils se sentaient surpris. Il se porta volontaire, au nom de l’hospitalité, pour leur donner leur pitance. Déjà familiarisés avec lui, ils seraient sages quand il viendrait dans la nuit pour s’enfuir avec l’un d’eux. Nourrir et panser un cheval sont, dieux merci, des tâches dont un seconde caste n’a pas à rougir. Il aurait curé des feuillées pour accomplir sa vengeance.&lt;br /&gt; Le soleil se coucha. Il était fin prêt. Il avait cédé sa place aux visiteurs et était allé dormir sous un petit appentis près de l’enclos. Il avait déjà lié amitié avec les chiens du village, molosses par la taille, non la hargne. Il avait mis dans son sac, au cas où l’un d’eux retrouverait ses vertus guerrières, son repas du soir. Autant qu’il y porte la dent, plutôt qu’à ses mollets.&lt;br /&gt; Il somnola un pas de lune. Le froid était assez piquant pour qu’il n’entre pas en sommeil, l’attente assez longue pour que chacun s’endorme. Une petite alerte le réveilla tout à fait. Un des étrangers sortit se soulager, sans qu'ils ne se départissent de leur placide indifférence. Il pouvait agir sans crainte. Ils ne réagiraient à rien de ce qui se passait dans le village, dressés à gronder contre ceux qui s’en approchaient, non ceux qui s’y trouvaient ou en partaient.&lt;br /&gt; Il attendit encore pour être sûr de ne pas être dérangé. Il se leva et se dirigea vers l’enclos. Il avait vu juste. Il n’y eut aucun aboi. Seuls quelques chiens relevèrent le museau à son passage. Ils le reconnurent. Le village ne courait aucun danger. Ils revinrent à leur sommeil. Il n’y en eut qu’un pour le suivre, sans hostilité. S’il lui jetait à manger ? Il en serait toujours temps s’il montrait les dents.&lt;br /&gt; Il arriva à la barrière. La plupart des chevaux dormaient. Les autres ne s’inquiétèrent pas. Il avait été aux petits soins pour eux. Il l’escalada. Il se dirigea vers la bête de son choix, lui caressa la tête et les naseaux, lui fit mille flatteries. Elle se leva. Il marcha vers la barrière, l’entrouvrit. Le chien le regardait, passionné, amical, la queue remuant à une vitesse folle. Il retourna auprès du cheval, l’entraîna. Le coursier le suivit, se faufilant par l’étroit passage. Il s’empressa de le refermer. Tout ce qui pourrait laisser croire qu’il s’était enfui en sautant la clôture lui ferait gagner un temps précieux. Dans un effort qui lui fit serrer les dents pour en avoir trop demandé à sa jambe mal guérie, il se hissa sur son dos. Il jeta sa viande au mâtin qui lui faisait fête. Il partit... sans perdre un instant. Sa vengeance était au bout de ce chemin.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 238</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/17/aube-la-saga-de-l-europe-238.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-17:43003</id>
        <updated>2009-06-17T14:05:37+02:00</updated>
        <published>2009-06-17T14:05:37+02:00</published>
        <summary>  L’escorte avançait, dans une routine d’ostension de la pierre, de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;L’escorte avançait, dans une routine d’ostension de la pierre, de démonstration de ses pouvoirs, de longues explications de sa symbolique, de banquets où les villages, d’admiration et de crainte sacrée, se ruinaient en viandes choisies, de nuits avec des servantes s’attendant aux plus grands exploits de ces chéris des dieux et dompteurs du Muet farouche. Les rares inconfortables haltes en forêt, à côté de ces interminables fêtes dont, sans l’obligation de montrer partout le Joyau, ils se seraient bien passés, en devenaient bénédiction.&lt;br /&gt; Il en avait pris son parti. Hormis Gwowomakwelya, où ils échangeraient quelques bijoux contre des chevaux, ils éviteraient les villages. Ce n'était pas la volonté des dieux. Il devait annoncer à tous la grandeur renouvelée d'Aryana. Ils le lui rappelèrent, de leur façon implacable, à la hauteur d’un homme si favorisé.&lt;br /&gt; ... La nuit était bien fraîche. Tous se pelotonnaient sous leurs fourrures. Les plus frileux avaient profité de l’abri du chariot ou se protégeaient du vent derrière un muret de branchages édifié à la hâte. Un gémissement sourd, allant croissant, avait jailli des lèvres du chef de patrouille. Un guerrier ne se plaint qu’à la toute dernière extrémité. Alerté, il s’était empressé auprès de lui. De quoi souffrait-il ? Le chef, entre les nausées qui le secouaient et les vomissements qui avaient suivi, l’empêchant d’avaler une boisson lénifiante, avait dit sa douleur. Un démon, tout crocs et griffes, avait, profitant de son sommeil, pénétré par sa bouche ouverte. Il lui dévorait les entrailles dans l’espoir d’en sortir. Par pitié, qu’on lui ouvre le ventre pour le libérer, afin que cesse son tourment. À son aune, douce serait la mort.&lt;br /&gt; À son chevet, lui bassinant le front gras d’une épaisse sueur puant déjà la tombe, il n’avait pas eu besoin d’en entendre plus. Il n’avait pas le droit de tuer l'agonisant... Hélas. Il était perdu. Les heures le séparant de sa fin ne seraient qu’une longue plainte.&lt;br /&gt; Il aurait su réagir devant une côte cassée. En attendant que la nature la recolle, il lui aurait administré des herbes qui soulagent. Il aurait même su réduire une fracture franche ou replacer une épaule luxée. Il ne pouvait rien contre ce mal, que suivre les progrès de la camarde et prodiguer de vaines consolations. De temps en temps, l'agonisant tentait d’articuler quelques mots. À part un lancinant « Je suis bien puni. » , on ne pouvait rien tirer de son incohérent délire.&lt;br /&gt; Il le veilla. De quoi était-il bien puni ? Il n’avait pas la force, à moins que se taire fût la seule qui lui restât, de le dire. Il avait salué Pewortor comme ner pour que son Joyau soit celui de la prophétie. Il ramenait le Signe et son inventeur. Il partagerait sa gloire. Il avait vu juste.&lt;br /&gt; Les dieux se réservaient un autre moyen de dévoiler la haute caste du forgeron. Il les avait irrités en les devançant. Ils l’en châtiaient. Il mourut juste après ciel rouge, ses gémissements une longue plainte continue à peine audible, lèvres scellées sur sa honte secrète.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 007</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/15/aube-la-saga-de-l-europe-007.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-15:42914</id>
        <updated>2009-06-15T12:53:44+02:00</updated>
        <published>2009-06-15T12:53:44+02:00</published>
        <summary>   Ses pas le portèrent au bien, bien petit village où Kleworegs avait fait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;Ses pas le portèrent au bien, bien petit village où Kleworegs avait fait halte la nuit suivant son départ. Il lui firent bon accueil. Ils étaient d’humeur joyeuse. Pouvait-il en connaître les raisons afin de se joindre à eux ? Ils s’empressèrent de satisfaire ce désir si naturel et si courtois. Il lui contèrent la nuit où Kleworegs s’était arrêté chez eux, et l’immense fête. À mesure qu’il les entendait, couvrant son ennemi de louanges insupportables, son teint s’était fait terreux, son visage allongé, l’éclat de son regard terni. Et pas moyen de le cacher. Quoi d’étonnant ! Ils l’avaient offensé. Il était marqué par le voyage, affamé par sa longue marche, et ils avaient excité son appétit sans lui offrir ne serait-ce qu’une corne d’hydromel. Confus, ils hélèrent sans tarder une servante. Elle apporta un grand broc. Ils remplirent une corne pour lui, et ne s’oublièrent pas. Il les remercia. Il ne semblait guère plus heureux. À cinq jours près, il aurait été du festin. Ils compatirent à sa déception... S’ils pouvaient y remédier :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;– Rien n’est perdu, mais attends son retour. Il a promis une de ces fêtes chez lui, à ce moment-là !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;– Il n’est pas à son village ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;– Non, bien sûr. Si tu en demandes l’hospitalité, tu seras bien reçu, et ils t’offriront plus que nous. Mais si tu veux le voir, tu devras y rester, ou te rendre à Kerdarya. Tu es à pied et l’hiver arrive. Tu ferais mieux de t’en retourner pour revenir au printemps.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Où était Kerdarya ? On lui indiqua, d’un vague geste du bras et avec des mimiques étonnées, les terres où le soleil dort. Il devait détourner l’attention... Que Kleworegs allait-il y faire ? On lui décrivit, avec un luxe de détails nouveau pour lui, ses prouesses, et les dons qui l’attendaient.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Il écoutait, livide, la longue liste des victoires, à ne jamais finir. Et s’il devait regretter son geste ? Il est aimé des dieux, celui dont le nom s’orne des épithètes de pieux, glorieux, victorieux. On parlerait de son meurtrier comme de la pire vermine. Vermine, lui, vengeur et homme d’honneur ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Enfin, plus à court de souffle que d’anecdotes, le récitant s’arrêta.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;– C’est ça, ce fameux Kleworegs ! ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Son chuchotement se nuançait de doute... S’il était injuste, et contraire au plan divin, qu’il tue un tel guerrier ? Il ne faut pas venger son frère si cela doit nuire au clan, son clan si cela doit nuire à la tribu, sa tribu si cela doit nuire au peuple. La loi était claire, mais les dieux l’auraient déjà fait périr de sa blessure s’ils réprouvaient ses intentions ; et il était là, bien vivant. À moins d’un nouveau signe, il persisterait dans son intention première. Qu’ils le guident ou le fourvoient, qu’ils assurent son coup ou détournent sa lame au moment de frapper, serait leur volonté. L’accomplissement de sa vengeance en serait la sanctification, son échec la preuve de son injustice.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Il devait s’arrêter, y réfléchir. Il demanda l’hospitalité de trois jours. On la lui accorda volontiers.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 236</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/14/aube-la-saga-de-l-europe-236.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-14:42895</id>
        <updated>2009-06-14T15:55:38+02:00</updated>
        <published>2009-06-14T15:55:38+02:00</published>
        <summary>  La promenade triomphale continuait. De hameaux en villages, c’était la même...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;La promenade triomphale continuait. De hameaux en villages, c’était la même hospitalité, le même défilé devant le Joyau, les mêmes chants de gloire envers son inventeur, la même beuverie, le même festin. Nul ne s’en plaignait, sauf Medhwedmartor. Résolu à mincir, il inventait les plus insensés prétextes pour refuser viande et hydromel offerts à foison. Est-ce le jeûne, les violents exercices, les soucis qui le rongeaient quand il chevauchait en essayant de trouver un moyen de refuser de reprendre les mets proposés sans froisser ou choquer, il avait fondu. À frapper du glaive et de la lourde hache contre des troncs, ses bras avaient durci. Avant le prochain temps des combats, il serait un de leurs meilleurs combattants. Sa hargne de soi n’était que le pâle reflet de celle qui guiderait ses coups contre l’ennemi.&lt;br /&gt; Sans souci de la taille des villages, Kleworegs les traitait avec égale munificence. Il accepta, dans certains, de participer à des joutes et des tournois et montrer la valeur des siens. Ses adversaires étaient hardis, pleins de vigueur, mais avaient deux communes faiblesses. Ils ne s’étaient jamais mesurés en combats à mort, et leurs armes étaient mauvaises. Pewortor prêtait une extrême attention à celles sortant de la médiocrité générale. D’où venaient-elles ? Les noms cités jalonnaient le long trajet de son père avant son installation chez Kleworegs. Ceux qui avaient de bonnes lames parlaient avec respect de leur facteur. N’était-il pas Wulkanos ? Et d’où sortaient celles, encore meilleures, de leur hôte ? Guerrier, c’était bien... Être comparé à un dieu ! Il se montait du col. Il en revint. Les mêmes moquaient la prétention à s’élever de leurs forgerons. Il avait vu juste. Le messager était moins bien informé qu’il ne le prétendait de leurs désirs. Petit à petit, son ambition se précisait.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 235</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/12/aube-la-saga-de-l-europe-235.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-12:42836</id>
        <updated>2009-06-12T12:08:21+02:00</updated>
        <published>2009-06-12T12:08:21+02:00</published>
        <summary>  Village minuscule, hospitalité somptueuse. Kleworegs s’y réveilla heureux,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Village minuscule, hospitalité somptueuse. Kleworegs s’y réveilla heureux, repu. Il ne pouvait rendre sur-le-champ tous ces bienfaits, mais les recevrait à son retour. Ils prirent congé au milieu de la matinée après avoir partagé l’hydromel nouveau, frais et sapide. Le bhlaghmen en abusa. Il se retrouva dans le même état que Kleworegs et Pewortor la veille, avec un mal de tête tenace comme tique. Dieux merci, la prochaine halte serait en rase campagne. S’il pouvait, en attendant, se bassiner les tempes avec un linge humide ! Il se passa la main sur le front. Ça ne soulageait pas, mais valait mieux qu’attendre, passif, la fuite de la douleur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;Le roi fut ponctuel. Il aurait dormi une heure de plus avec grand plaisir, mais son informateur avait autre chose à faire. Tant pis, il se lèverait, quitte à se recoucher pour un petit somme. Il passa sa peau et le suivit.&lt;br /&gt; Il ne lui demanda pas les raisons de sa curiosité. Arrivé près de la petite rivière irriguant leurs prés, il cassa une branche de coudrier. Ils s’installèrent. Il lui expliqua, à force traits et commentaires, la route à prendre. Il écoutait, découvrant les passages les plus faciles, la voie la plus directe, les villages les plus hospitaliers. Il buvait ses paroles. Chaque ligne se fixait dans sa mémoire. Il n’en oublierait aucune, jusqu’à ce qu’il ait accompli sa mission.&lt;br /&gt; Il en avait terminé. Avait-il tout compris ? Le jeune homme lui prit sa baguette. Il redessina, à l'aveugle, le tracé dans la poussière. Il écarquilla les yeux. Les deux étaient identiques... À moins qu’il ne vît double ? C’était inquiétant. Pour mettre un tel zèle à tout retenir, il fallait un motif puissant. Et s’il avait concouru à la réalisation d’un but inavouable ? Sa bouche le démangeait d’en demander plus. Il se retint. Il le regarda dans les yeux. Il n’y avait ni déloyauté, ni vilenie.&lt;br /&gt; – Restes-tu encore un peu ?&lt;br /&gt; – Non, merci, je pars à l’instant.&lt;br /&gt; Refuser, dans son état ! Il était fou ! La joie de savoir enfin avait effacé sa fatigue. Il ne retournerait pas dormir. Comme cheval sentant l’écurie, il ne songeait qu’à presser le pas. Il fit ses adieux.&lt;br /&gt; – Ce que tu m’as dit me sera très utile pour un acte qui sourira aux dieux.&lt;br /&gt; De nombreux actes leur sourient, à commencer par une juste vengeance. Il lui en avait peut-être trop dit... Et puis non ! Si sa cause était juste, c’est en vain qu’il aurait clos ses lèvres. Sinon, il ne saurait la mener à bonne fin. Le jeune guerrier avait à peine disparu, il l’avait déjà oublié.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Message de Sylvie Goulard</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/11/message-de-sylvie-goulard.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-06-11:42790</id>
        <updated>2009-06-11T19:29:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-11T19:29:00+02:00</published>
        <summary>    Merci - post scriptum du large        Les Chroniques européennes du large...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;div style=&quot;position: relative;&quot; class=&quot;date&quot;&gt; &lt;h2 class=&quot;single&quot;&gt;Merci - post scriptum du large&lt;/h2&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://europe.lesdemocrates.fr/wp-content/uploads/2009/06/merci.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;111&quot; src=&quot;http://europe.lesdemocrates.fr/wp-content/uploads/2009/06/merci.jpg&quot; alt=&quot;merci&quot; height=&quot;117&quot; title=&quot;merci&quot; class=&quot;alignleft size-full wp-image-6414&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les Chroniques européennes du large ont pris fin avec mon élection. Permettez-moi cependant de vous écrire encore quelques mots, comme on ajoute un post-scriptum à la fin d’une lettre. Et de vous expliquer pourquoi j’avais choisi ce titre « du large » qui en a étonné plus d’un et qui, dans les circonstances actuelles, s’est révélé fort symbolique. Allons ensemble en mer d’Iroise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De toutes les visites que j’ai effectuées durant cette campagne, les instants passés avec le commandant de l’Abeille Bourbon, le plus grand remorqueur de secours en mer français, n’auront pas été les moins impressionnants. J’avais déjà eu la chance, durant mes études, de découvrir le milieu du sauvetage en mer et d’apprécier la solidarité exceptionnelle qui lui tient lieu de loi. Ce jour là, à Brest, j’ai rencontré des Princes des mers. D’une voix calme, le Commandant nous a expliqué sa vie, la vie de son équipage : quand le vent monte à 25 nœuds et que les bateaux commencent à rentrer, ils sortent. Quand le vent force encore, dépassant 35 nœuds, pas question de rester à l’abri : ils se rapprochent plus encore du rail d’Ouessant qu’empruntent chaque jour des centaines de bateau en provenance ou à destination de la mer du Nord. Et si nécessaire, en hiver, ils y restent plusieurs jours d’affilée. Leur vie, c’est le gros temps, leur vie, c’est le service des autres, sans mélo, dans une mer déchaînée. Et des interventions par des creux de 15 mètres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la fin de la campagne, une tempête s’est levée. Cette élection est un revers. Nous n’avons pas fait le score espéré. En quelques jours, une partie de nos efforts pour parler d’Europe ont été emportés par un paquet de mer. J’y vois une leçon : rien n’est jamais gagné d’avance. J’y vois aussi une chance : en allant au Parlement avec un score si faible, il ne saurait être question d’ivresse de la victoire, ni de cette arrogance que nos partenaires nous reprochent si souvent, à nous Français.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Bruxelles et Strasbourg, je pars avec le seul souci de servir une région magnifique, peuplée d’hommes et de femmes courageux, solides dans l’adversité, fermes dans la tempête. Je pars préoccupée : dimanche dernier, c’est surtout l’indifférence qui a gagné. Dans certains bureaux, les personnes âgées se sont dérangées, pas les plus jeunes qui boudent l’Europe. En Pologne, l’un des nouveaux Etats membres, la participation totale n’est que de 20 % ! Dans de nombreux pays, l’Autriche les Pays-Bas, l’extrême droite progresse de manière inquiétante, à coups de slogans xénophobes et de haine. Crise et montée de la droite : cela ne vous rappelle rien ? Les Européens devraient se souvenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour faire vivre la deuxième démocratie du monde, nous avons du travail. Heureusement, je ne suis pas seule. Et compte bien, dans les cinq ans qui viennent, mobiliser tout « mon équipage ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci aux membres de la liste, notamment Bruno Joncour, Elisabeth Delorme, Laurent Gérault mais aussi tous les autres qui, au fil des semaines, m’ont accompagnée dans cette aventure, en montrant tant de grandes qualités humaines, dans leur diversité. Merci à Dominique Le Pennec qui a dirigé la campagne avec un humour et un flegme britanniques. Merci à Aliona, Fabien et Okan qui ont si bien géré mon site Internet et celui du MoDem. Merci aux amis de tous les pays qui m’ont rappelé que l’élection était européenne. Merci aux militants qui ont défendu notre cause sur le terrain, dans les marchés et les cafés démocrates, sans ménager leur peine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci à ceux qui n’ont pas flanché durant la longue attente des résultats définitifs, dimanche soir, au siège du MoDem quand nous avons joué un petit « remake » de La Mort aux trousses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci à tous ceux que j’ai rencontrés durant cette campagne : éleveurs, pêcheurs, chefs d’entreprise, ouvrières, chômeurs, étudiants, stagiaires des chantiers d’insertion que j’aurai à cœur de représenter le mieux possible, avec engagement et humanité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Sylvie Goulard&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Elections européennes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/10/elections-europeennes.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-06-10:42701</id>
        <updated>2009-06-10T19:04:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-10T19:04:00+02:00</published>
        <summary>   Notre&amp;nbsp;députée européenne du Mouvement Démocrate     Ouest : Sylvie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre&amp;nbsp;députée européenne du Mouvement Démocrate&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouest : Sylvie Goulard&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://europe.lesdemocrates.fr/wp-content/uploads/2009/02/sylvie-goulard-1.jpg&quot; alt=&quot;Sylvie Goulard&quot; height=&quot;289&quot; title=&quot;Sylvie Goulard&quot; class=&quot;alignleft size-full wp-image-1529&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Sylvie Goulard enseigne au Collège d’Europe à Bruges.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;De 2001 à 2004, elle a été membre du Groupe des conseillers politiques du Président de la Commission européenne Romano Prodi pour lequel elle a notamment suivi la Convention européenne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Depuis le 9 décembre 2006, elle est Présidente d’une association.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Elle est l’auteur de nombreux ouvrages et notamment “Le grand Turc et la République de Venise”, en 2004 et “l’Europe pour les Nuls” en 20&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;07&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 234</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/10/aube-la-saga-de-l-europe-234.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-10:42746</id>
        <updated>2009-06-10T16:56:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-10T16:56:00+02:00</published>
        <summary>   Il avait fait du chemin. La douleur à sa jambe était passée, sauf dans la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;Il avait fait du chemin. La douleur à sa jambe était passée, sauf dans la course. Au bout de quelques foulées, il ressentait un léger tiraillement. Ses muscles ne l’élançaient que s’il insistait. Il revint au pas. À ce train, il rencontrerait avant ciel rouge un de ceux qui savaient. C’était plus sage. Il importait d’abord qu’il soit fort et rapide quand il frapperait. Une journée de repos ne serait pas perdue, si elle permettait une meilleure attaque.&lt;br /&gt; Les fumées du village lui apparurent enfin. Il dit d’où il venait, ce qu’il désirait. Le gardien le fit entrer et le conduisit à son roi. Il profitait du bon renom de ceux chez qui il n’avait fait que passer. Le roi, venu au grand troc organisé par Kleworegs, devançait toutes ses questions. Il n’eut qu’à le laisser parler. Les autres s’étaient joints à lui. Il redisait la beauté du butin, la taille des transactions, le mystère du joyau, l’abondance des troupeaux, la richesse des greniers débordants. Il écoutait, fasciné. Le ciel s’obscurcit. On apporta les torches. Il parlait toujours, semant à foison les anecdotes, donnant de nouveaux détails, en rajoutant dans son admiration. Il continua à prêter l’oreille la plus attentive. Il guettait une perle dans tout ce fatras. S’il pouvait en jaillir, spontané ou à la suite d’une question, le moyen de parvenir à ce village aux merveilles. Pour ce que le conteur en disait, il aurait aussi bien pu se trouver dans les plaines de Thonros.&lt;br /&gt; La nuit s’avançait, s’éternisait. Personne n’avait encore dit où trouver Kleworegs. La réunion allait se terminer. Hésitant entre un air dubitatif et un air enthousiaste (il opta à la fin pour ce dernier), il osa, les yeux brillants. Comment se rendre dans cet opulent village ? À son âge, il devait connaître ceux qui avaient enlevé un tel butin, s’il voulait un jour les imiter.&lt;br /&gt; Le récitant l’avait presque oublié. Il le regarda. Quelle présomption ! Lui, si malingre, un jour leur égal ? Il se ravisa... Cette longue, vilaine cicatrice sur sa cuisse. Un homme qui a marché longtemps malgré une telle blessure n’élève pas ce vœu en vain.&lt;br /&gt; – Ce n’est pas très facile à expliquer. Je te montrerai ça demain matin, quand nous serons tous bien reposés. Veux-tu ?&lt;br /&gt; – Volontiers, je suis mort de fatigue.&lt;br /&gt; – Va dormir à la maison des hôtes ! Je te réveillerai en milieu de matinée.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>MoDem-Daoulas</name>
            <uri>http://modem-daoulas.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>François Bayrou : le Mouvement Démocrate pour une ”alliance” anti-Barroso</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://modem-daoulas.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/10/francois-bayrou-le-mouvement-democrate-pour-une-alliance-ant.html" />
        <id>tag:modem-daoulas.blogs.letelegramme.com,2009-06-10:42731</id>
        <updated>2009-06-10T13:13:01+02:00</updated>
        <published>2009-06-10T13:13:01+02:00</published>
        <summary>   François Bayrou a annoncé, mardi soir, que le Mouvement Démocrate (MoDem)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://modem-daoulas.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Bayrou a annoncé, mardi soir, que le Mouvement Démocrate (MoDem) est favorable à une alliance anti-Barroso avec les Verts et les socialistes au Parlement européen, à l'issue d'une réunion du bureau exécutif du Mouvement Démocrate, qui a duré plus de trois heures.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette réunion, destinée à tirer un bilan des élections européennes a été &quot;passionnée&quot; mais &quot;constructive&quot;, a affirmé le Président du Mouvement Démocrate devant la presse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Nous avons décidé que nous suggèrerions à l'ensemble de notre groupe de l'alliance des démocrates et libéraux au Parlement européen (ADLE) de rechercher les conditions d'une majorité nouvelle, qui propose une alternative et permette un autre choix que celui de M. (José Manuel) Barroso&quot; à la tête de la Commission européenne, a déclaré François Bayrou.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &quot;Si nous avons une majorité composée des libéraux, des démocrates, des Verts, des socialistes européens, nous pouvons proposer une alternative&quot;, a-t-il ajouté, rappelant que le Mouvement Démocrate avait proposé pendant la campagne la candidature de Guy Verhofstadt, ex-Premier ministre belge.&lt;br /&gt; &quot;Nous aurons des relations de travail avec les groupes qui accepteront de participer à cette alliance, dans le cadre de coopérations renforcées&quot;, a-t-il ajouté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Concernant le fonctionnement interne du Mouvement Démocrate, François Bayrou a annoncé qu'une réunion de tous les mouvements départementaux aurait lieu &quot;avant le 20 ou 22 juin&quot;, que seraient organisés &quot;des états-généraux dans les régions&quot;, et qu'un conseil national se réunirait &quot;le 4 juillet&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Nous avons décidé que je proposerai une nouvelle composition de notre comité exécutif&quot; pour essayer de &quot;le diversifier&quot;, a-t-il ajouté, et d'avoir &quot;une méthode de travail en commun qui va nous faire davantage réfléchir ensemble que pendant la campagne&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;J'ai le sentiment d'avoir été entendue et que les choses vont dans la bonne direction&quot;, a déclaré Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, en quittant la réunion.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 233</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/09/aube-la-saga-de-l-europe-233.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-09:42711</id>
        <updated>2009-06-09T18:46:17+02:00</updated>
        <published>2009-06-09T18:46:17+02:00</published>
        <summary>   TRAQUES     L’escorte s’éloigna à pas lents du petit fort où flottait la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;TRAQUES&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’escorte s’éloigna à pas lents du petit fort où flottait la bannière en peaux de cheval emplumées cousues ensemble. Kleworegs, les yeux battus, somnolait. Son village s’enflait en une de ces cités immenses vantées par le messager. Pour avoir donné à Aryana tant de héros, il rivaliserait bientôt avec elles. Il avançait, paupières mi-closes. Les paysans labouraient en vue des semailles proches. Des sillons griffés par l’araire montait un péan. De chaque grain tombé dans ce sol fertile naissait un guerrier tout armé, prêt à le suivre et à combattre à son côté.&lt;br /&gt; Qu’il rêve ! Les chevaux connaissaient le chemin. Ils allaient, d’un pas régulier et tranquille, en terrain familier. Nul ne leur demandait le moindre effort. Il en serait ainsi tout au long. Ils iraient à l’allure placide des bœufs traînant le chariot de bijoux et d’armes. Il s’en serait passé. Il bouillait de se retrouver devant le conseil des prêtres et le roi. Le messager et Pewortor avaient insisté, appuyés par l’escorte. Se rendre à Kerdarya, et n’en pas profiter ! Il s’était résigné. De quel droit refuser aux siens d’échanger leur part de butin contre des bêtes des plus hautes souches ?&lt;br /&gt; Pewortor somnolait lui aussi. Il était trop fatigué pour rêver. Il ne voyait rien d’autre que la prochaine halte : un bien bien petit village.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Merci aux électeurs démocrates</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/09/merci-aux-electeurs-democrates.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-06-09:42686</id>
        <updated>2009-06-09T09:58:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-09T09:58:00+02:00</published>
        <summary>  Les élections européennes ont été plutôt décevantes, tant au niveau...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Les élections européennes ont été plutôt décevantes, tant au niveau national que de l'Ouest, pour le Mouvement Démocrate. Dans ce contexte difficile, les résultats du canton de Landivisiau montrent des signes encourageants. J'en citerai trois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout d'abord, c'est sur une commune de notre canton, Saint-Derrien, que le MoDem réalise son &lt;b&gt;meilleur score&lt;/b&gt; de tout le département à l'exception de Cléden-Cap-Sizun dont le Maire, Nadine Kersaudy, était candidate en cinquième position à ce scrutin. Dans ces deux communes, le Mouvement Démocrate dépasse les 20%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ensuite, dans le contexte morose que l'on connait, notre Mouvement réalise au moins 15% seulement dans 15 communes finistériens. Trois d'entre eux sont sur notre canton : le déjà cité St.Derrien, Plounéventer et Plougourvest, où le travail de tout les jours de &lt;b&gt;nos conseillers municipaux&lt;/b&gt; mérite d'être souligné.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enfin, à Landivisiau ville, on dépasse les 11,5% avec une &lt;b&gt;progression sensible&lt;/b&gt; de presque deux points.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce sont des signaux que nous interprétons à la fois comme un signe de confiance et comme la demande de rédoubler d'effort dans le travail de terrain pour proposer une vision ouverte, humainiste, démocrate du vivre en commun.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;Nous vous en rémercions&lt;/b&gt; &lt;b&gt;chaleureusement&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fidèles à ces valeur, soyez assurés de notre engagement le plus complet pour le progrès de notre canton dans une &lt;b&gt;Bretagne forte&lt;/b&gt; et une France apaisée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Claudio Pirrone&lt;br /&gt; Animateur de la campagne&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Elections européennes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/08/elections-europeennes.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-06-08:42676</id>
        <updated>2009-06-08T23:46:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-08T23:46:00+02:00</published>
        <summary>  Résultats du Canton de Landivisiau (7 juin 2009)   Il y a de très bonnes...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Résultats du Canton de Landivisiau (7 juin 2009)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a de très bonnes surprises, signe que le travail en profondeur que toute l’équipe a entrepris déjà en 2008 s’avère payant. Nous n'avons&amp;nbsp;pas les informations détaillées des autres cantons mais nous pensons&amp;nbsp;que l’on doit être parmi les meilleures performances de notre département.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ci-dessous,&amp;nbsp;dans l’ordre, le pourcentage de la liste menée par Sylvie Goulard par commune et la position du MoDem par rapport aux autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Saint-Derrien : 21,62 % (2)&lt;br /&gt; Plougourvest : 15,06 % (3)&lt;br /&gt; Plounéventer : 15,04 % (3)&lt;br /&gt; Bodilis : 12,70% (2)&lt;br /&gt; Landivisiau : 11,59% (4)&lt;br /&gt; Saint-Servais : 10,19 % (3 à égalité)&lt;br /&gt; Lampaul-Guimiliau : 9,60% (4)&lt;br /&gt; Guimiliau : 7,48% (5)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moyenne du canton : 12,13% (3)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moyenne du Finistère : 9,37 % (4)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moyenne de l’Ouest : 8,48 % (5)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A suivre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré ce mauvais score, Sylvie Goulard entre donc au Parlement Européen. Félicitations à elle et tous nos voeux d’un travail utile pour les européens que nous sommes&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 232</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/08/aube-la-saga-de-l-europe-232.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-08:42650</id>
        <updated>2009-06-08T14:05:41+02:00</updated>
        <published>2009-06-08T14:05:41+02:00</published>
        <summary>  Premenos, le fils du bhlaghmen, dormait, d’un souffle régulier. Le prêtre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Premenos, le fils du bhlaghmen, dormait, d’un souffle régulier. Le prêtre le regardait, avec plus d’intensité encore, peut-être, que le jour de sa naissance. L’enfant n’entendait rien. Il n’irait pas le réveiller pour qu’il l'écoute. Il lui parlait plus pour être ouï des dieux et leur adresser un vœu que pour qu’il capte ses mots-prières.&lt;br /&gt; – Je pars, mon petit. Ça me fait peine de te quitter. Ne m’en veux pas. C’est la chance de ta vie. Une fois à Kerdarya, avec ce que j’y apporte, on m’admettra au sein d’un des collèges de prêtres les plus réputés, ou on bâtira pour le Joyau un temple dont je serai le desservant. Tu entreras chez les prêtres de Dyeus ou de Bhagos, ou peut-être, si tu as la langue déliée et la parole aisée, dans le collège des récitants d’hymnes. C’est là que j’aurais voulu être. Mais quand j’étais en âge d’étudier les grandes épopées et les chants sacrés, nous étions pauvres. Je ne pouvais rien espérer, qu’un rôle subalterne dans un petit temple. Maintenant, ce village est le plus riche alentour, et si Kleworegs n’a pas mille bovins, son clan en possède bien dix mille, plus que de nombreux villages cinq à six fois plus peuplés... Rien qu’avec cela, toutes les ambitions t’étaient offertes. Qu’en sera-t-il quand nous avons la gloire d’avoir trouvé la pierre-soleil ! Tu feras ce que je n’ai pu que rêver.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Kleworegs, comme ses compagnons, avait mangé sur le pouce. Il aurait plus de temps pour se reposer et faire ses adieux. À peine chez lui, on vint le solliciter... Jusqu’à son départ il devrait avoir l’œil à tout. Il serait dérangé à chaque instant. Parfois, la pression se relâchait. Qu’il retourne chez lui contempler le sommeil de son fils, on venait le tarabuster : “ Wentosyokophos n’a pas l’air au mieux. Laisse-le ici et attelle à ton char Okeusdramos. ”. Sous peine de passer pour un roi qui n’a pas réponse à tout, il devait résoudre le problème. “ Tu es sûr ? Il caracolait comme un jeune poulain, hier midi. Enfin, s’il n’est pas bien, prends plutôt Woghomdeuktor. En cette saison, je préfère une bête plus robuste. ”. La question résolue, il s’imaginait s’occuper de son fils. Tout aussitôt, un autre survenait : “ Le seul beau casque que je possède a une défense brisée. C’est arrivé au cours de ce combat où j’ai empêché un Muet de blesser le demi-frère de l’oncle maternel de ton ancienne femme. Prête-m’en un intact pour faire honneur à l’escorte. Je n’ai rien qui m'aille ! ” – “ Va chez les forgerons ! ” – “ J’en viens, ils n’ont rien à ma taille ! ” ... Et c’était reparti... Quelle nuit d’adieux, où il n’avait le temps de dire adieu à personne !&lt;br /&gt; La lassitude eut raison des fâcheux. À Brillante haute, il put aller se coucher. En pure perte. Le sommeil l’avait fui. Il se releva. Il vint s’asseoir près du berceau de son fils.&lt;br /&gt; – Ah, fils, je ne te reverrai pas avant la saison chaude. J’espère que tu seras déjà fort et bientôt prêt à marcher à mon retour... Si je reviens. Peut-être est-ce toi qui viendras, avec les miens, à Kerdarya. Si je deviens un ner regis, un noble du roi à mille bovins, pourvu d’un beau fief, tu ne passeras pas ton enfance dans un petit village, si riche soit-il. Pour accéder aux plus hautes fonctions, tu devras apprendre l’art du combat avec les jeunes de ton rang, fils des grands guerriers et des favoris du roi... C’est tout le mal que je te souhaite. Le borgne divin, par la bouche du conseil des rois, décidera. J’ai confié hier soir aux prêtres de beaux béliers dont sacrifier en ton nom. J'emporte des gâteaux de miel que je mettrai au feu chaque soir, en oblation. Avec ces hosties, il ne manquera de nous être favorable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;Ce soir-là, il avait pris congé. Il s'était fait expliquer en détail comment se rendre au village qui avait envoyé un des siens à la grande foire de Kleworegs. L’autre avait proposé de lui offrir encore quelques jours l’hospitalité ou de l’y conduire. Il avait refusé. Il en avait fait assez. Il serait sacrilège d’en exiger davantage. Il avait juste accepté de se reposer pour la nuit. Il partirait avec l’aube. Il serait plus vite chez ceux qu’il désirait rencontrer. Là-bas, on savait.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Comédie</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/07/comedie.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-06-07:42613</id>
        <updated>2009-06-07T21:11:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-07T21:11:00+02:00</published>
        <summary>    Musée du Quinquennat      Résultats des élections européennes:       Taux...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://zec.blogs.letelegramme.com/-_mus%C3%A9e_du_quinquennat/&quot;&gt;Musée du Quinquennat&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Résultats des élections européennes:&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;noir&quot;&gt;Taux de participation de 40 %,&lt;br /&gt; contre&amp;nbsp; près de 70 % au réferendum de 2005.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;noir&quot;&gt;Cette Europe est discréditée.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;noir&quot;&gt;&lt;br /&gt; Et pour ne pas réciter la messe&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;noir&quot;&gt;avec nos politologues : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/&quot;&gt;Là-bas si j'y suis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;noir&quot;&gt;avec l'équipe du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/&quot;&gt;Monde diplomatique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;noir&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://zec.blogs.letelegramme.com/media/00/01/81842454.jpg&quot; id=&quot;media-27499&quot; alt=&quot;commedia.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-27499&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;Deux masques résument la situation&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;tandis qu'un&lt;/b&gt; &lt;b&gt;âne, pneumatisé par le fondement&lt;br /&gt; à grands coups de soufflet,&lt;br /&gt; part, côté jardin, vers l'aventure réactionnaire au galop.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 231</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/07/aube-la-saga-de-l-europe-231.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-07:42600</id>
        <updated>2009-06-07T16:02:12+02:00</updated>
        <published>2009-06-07T16:02:12+02:00</published>
        <summary>   – Lève-toi ! Je pars.  Il se leva. Sa jambe avait cessé de lui élancer, sa...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;– Lève-toi ! Je pars.&lt;br /&gt; Il se leva. Sa jambe avait cessé de lui élancer, sa blessure au flanc était oubliée. La souffrance était partie. La perspective d’avoir retrouvé le fil, un instant brisé, de la piste de son ennemi, l’avait revigoré. Il parvint près du char du voyageur. L’homme l’invita à y monter. Il y parviendrait tout seul. Ce serait un signe que les dieux approuvaient son projet et l’invitaient à l’accomplir sans perdre un instant. L’aide de son compagnon fut si discrète qu’il ne la vit pas.&lt;br /&gt; Ils se mirent en route. Le visiteur était une mine d’anecdotes, qu’il eût trouvées passionnantes, et de plaisanteries, qui l’auraient fait éclater de rire s’il n’avait eu la tête ailleurs. La seule histoire qui l’eût intéressé eût été celle, même racontée par un bègue postillonnant et cherchant ses mots, qui lui aurait appris où trouver Kleworegs. Il l'écoutait malgré tout. Que faire d’autre en attendant d’arriver, le lendemain dans la soirée ? Il n’aurait ensuite qu’une journée de marche pour trouver le village où quelqu’un savait comment aller au clan du Cheval ailé. Il lui en indiquerait la route.&lt;br /&gt; Après, tout dépendrait de lui. Il encouragea le cheval de la voix.&lt;br /&gt; ... Il ne lui faudrait plus longtemps pour se trouver face à sa cible.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après la journée consacrée au choix de l'escorte, la veille du départ se passa en préparatifs pour s’assurer le meilleur voyage. On sélectionna les plus beaux et les plus solides chevaux, les chars les plus neufs et les mieux ornés. On prépara un ultime et gigantesque banquet en l’honneur du bijou sacré. Ils interrogèrent le messager sur le meilleur chemin et les haltes. À part Gwowomakwelya, la rivière des bœufs, marché à bestiaux de grand renom, et Walkwis, la place du loup, fameux rendez-vous de chasseurs et grande foire à fourrures, ce n'étaient que minuscules villages indignes de les recevoir. Leur passage y serait un événement tel qu’il ne s’en produit qu’un toutes les trois ou quatre générations.&lt;br /&gt; Le banquet fut copieux, mais bref. Ceux qui partaient se couchèrent tôt. Ils se réveilleraient à ciel rose pour avoir le temps de faire leurs adieux. Kleworegs, le bhlaghmen et Pewortor ne furent pas les derniers à en profiter. Ils saoulèrent de recommandations leurs remplaçants et celles qui allaient prendre soin de leurs enfants pendant leur absence. Après qu'ils furent couchés, ils restèrent à les regarder. S’ils survivaient aux mille dangers et maladies qui les guettaient, ils leur feraient honneur et continueraient leur lignée glorieuse. Pour l’instant, ils se portaient bien, comme leurs mères, et dormaient d’un sommeil paisible et rassurant. Aucun des récents nouveau-nés n’avait péri. Ils en remercièrent les dieux.&lt;br /&gt; Les enfants des trois héros du cortège étaient superbes. Peworis, le fils du forgeron, toujours plus énorme, passait déjà pour un petit ogre. Il épuisait le lait de sa mère et de sa nourrice, et, criant à en réveiller les morts, réclamait encore après une telle ventrée. Les armuriers se réjouissaient de ces hurlements témoins de son inextinguible appétit. Le Peworis de la légende avait, lui aussi, tari la poitrine de ses nourrices, deux géantes, pourtant. Cette fringale féroce signait sa haute origine et sa future haute destinée. S’il mangeait comme deux, c’était qu’il avait en lui, à côté de l’âme d’un forgeron, celle d’un guerrier avide de grandir très vite pour arriver au plus tôt à l’âge de combattre. Tous ces signes faisaient de lui, à sa manière, le wunderkind du wiks. Son père était aussi heureux de sa belle vigueur que des sentiments que le reste du village éprouvait à son égard.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 230</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/06/aube-la-saga-de-l-europe-230.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-06:42555</id>
        <updated>2009-06-06T11:21:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-06T11:21:00+02:00</published>
        <summary>  Il avait reçu le message caché derrière l’impolitesse calculée. À cette...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Il avait reçu le message caché derrière l’impolitesse calculée. À cette revendication, exprimée d’un ton calme et froid, il opposa la même tranquille froideur, la même indifférence. Il fit comme s’il n’en avait rien entendu et poursuivait une autre conversation :&lt;br /&gt; – Il faudra que je te prenne un glaive, un glaive ouvré par toi, en personne, j’y tiens.&lt;br /&gt; – Suis-moi... Je suppose que pour ce qui est d’être payé, nous nous arrangerons à Kerdarya ?&lt;br /&gt; – Je te donnerai assez de cuivre pour fabriquer trois lourds glaives si celui que tu me proposes est de la qualité de ceux que tu forges pour vos guerriers.&lt;br /&gt; – Ils sont tous excellents. Tu n’en verras jamais de mauvais chez moi. Je les brise.&lt;br /&gt; – ... Et choisis tes plus beaux pour les présenter aux rois du grand conseil... Avec ça, tu pourras revenir beaucoup plus riche que tu n’es parti. Ça ne te tente pas ?&lt;br /&gt; – Ça tenterait n’importe qui. Ta proposition est bonne. Je te remercie de tes conseils et de tes suggestions. Je les accepte avec gratitude… Voici ma forge, où je garde les meilleurs… Solides, mais tout simples, sans or qui orne leur poignée. Ça ne te gêne pas, ou faut-il, pour avoir ta pratique et la leur, les guillocher de métal précieux ?&lt;br /&gt; – Inutile, nous voulons des glaives tranchants, pas des bijoux. C’est décoratif, mais moins que le triomphe qu’apporte une bonne lame.&lt;br /&gt; – Alors, j’ai ce qu’il te faut, et tout de suite. Entre !&lt;br /&gt; – J’arrive !&lt;br /&gt; – Pendant que j’y pense, si tu n’as pas vu Kleworegs, Nous partons après-demain, à l’aube.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Attention manoeuvre électorale!</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/05/attention-manoeuvre-electorale.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-06-05:42532</id>
        <updated>2009-06-05T21:19:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-05T21:19:00+02:00</published>
        <summary>         Je ne collaborerai pas à la construction de cette Europe, mais qu'on...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;div style=&quot;padding: 0pt; overflow: visible; clear: both; float: left; width: 100%;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;padding: 0pt;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;padding: 0pt;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;padding: 4px 3px 4px 4px;&quot;&gt;&lt;b&gt;Je ne collaborerai pas à la construction de cette Europe, mais qu'on n'empêche pas celles et ceux qui veulent porter leur voix sur d'autres listes que celles du PS de le faire, sans pression ni manoeuvres.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Et ça vaut aussi pour &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.parti-ouvrier-independant.com/spip/spip.php?article382&quot;&gt;Gérard Schivardi, du Parti Ouvrier Indépendant,&lt;/a&gt; Maire de Mailhac frappé d'inéligibilité sous un prétexte ridicule.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.frontdegauche.eu/&quot;&gt;Du Front de Gauche:&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;padding: 4px 3px 4px 4px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Attention manoeuvre électorale!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;padding: 4px 3px 4px 4px; text-align: justify;&quot;&gt;Le Parti socialiste est-t-il fâché avec les mathématiques ? Ignore-t-il la loi ? Est-il devenu amnésique ? A moins qu’il ne mente sans vergogne pour arracher le vote d’électeurs crédules ? On peut le craindre à la lecture de tracts de dernière minute glissés par le PS dans les boîtes aux lettres. Leur texte circule également par courrier électronique.&amp;nbsp; Il prétend sans honte que pour obtenir des sièges aux européennes les listes doivent obtenir entre 7,7% (Ile-de-France) et 11,1% (Est) et en conclut que le vote PS est le seul vote utile. &lt;p&gt;Il s’agit là d’une &lt;b&gt;manœuvre mensongère&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La loi est claire : « &lt;i&gt;les sièges sont répartis, dans la circonscription, entre les listes ayant obtenu &lt;b&gt;au moins 5 % des suffrages exprimés&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; » (loi n°77-729 du 7 juillet 1977 relative à l'élection des représentants au Parlement européen).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les mathématiques aussi : la répartition des sièges se fait en fonction du résultat de toutes les listes ayant dépassé 5%. Au-delà, &lt;b&gt;il n’existe aucun seuil en-dessous duquel une liste est assurée de n’avoir aucun élu&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant aux scrutins précédents, chacun peut consulter les résultats par soi-même. Lors des européennes de 2004, &lt;b&gt;6 députés européens ont ainsi été élus avec moins de 7% des voix&lt;/b&gt; : 6,04% (en Ile-de-France), 6,08% (en Ile-de-France), 6,15% (dans la circonscription Sud-Est), 6,39% (Est), 6,80% (Nord-Ouest) ou 6,83% (Nord-Ouest).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;0 en droit, 0 en math, 0 en histoire, mais 20/20 en malhonnêteté et enfumage. Le Parti socialiste est décidément tombé bien bas.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;En faisant circuler ce message, aidez-nous à rétablir la vérité.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Collaborateurs</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/05/embarquement.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-06-05:42530</id>
        <updated>2009-06-05T21:01:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-05T21:01:00+02:00</published>
        <summary>     Les patrons français furent des acteurs essentiels de l'Occupation,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Les patrons français furent des acteurs essentiels de l'Occupation, embarqués avec la bourgeoisie&amp;nbsp; qui avait choisi son camp de l'Europe anti-bolchévique.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;La fonction crée l'organe.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;a title=&quot;Les patrons sous l'Occupation &quot; href=&quot;http://bataillesocialiste.wordpress.com/2008/06/05/les-patrons-sous-l%E2%80%99occupation/&quot;&gt;Les patrons français&lt;/a&gt; furent, si l'on excepte les enthousiastes du fascisme, de&amp;nbsp; bon chefs d'entreprise &quot;réalistes&quot;, très attentifs à cette &quot;logique de gestion&quot; qui justifient tous les compromis,&amp;nbsp; et les pires saloperies.&lt;br /&gt; Il y eut des résistants, gloire à eux. Mais il y a aussi des veaux à 5 pattes et ce n'est pas la loi du genre.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;A quelques mois de la Libération, plus de la moitié de la production partait encore à destination de l'Allemagne nazie... En&amp;nbsp; 1943, &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Sarkozy renoue avec la Francafrique- Bakchich&quot; href=&quot;http://www.rue89.com/2007/10/02/en-saluant-foccart-sarkozy-renoue-avec-la-francafrique&quot;&gt;Jacques Foccart&lt;/a&gt;, le futur homme de l'ombre de la Ve République gaulliste, livrait des tonnes de bois à l'organisation Todt à qui l'on doit des usines d'armement, des abris de sous-marins, le mur de l'Atlantique et&lt;/b&gt; &lt;b&gt;les camps de concentration&lt;/b&gt; &lt;b&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&quot;La collaboration de MM. les Français, je la vois seulement de la façon suivante: qu'ils livrent tout ce qu'ils peuvent jusqu'à ce qu'ils n'en puissent plus&quot;&lt;/i&gt; disait&amp;nbsp; Goering.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Mais pour cela il fallait détruire la classe ouvrière et ses représentants et mettre en place un ordre social fondé sur l'exploitation sans frein du travail.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Je vous mets à la suite l'original d'un discours qui revient en force aujourd'hui, mais perfectionné, pour justifier&amp;nbsp; tantôt les licenciements, les fermetures et délocalisations des entreprises, tantôt la casse du service public, ou de notre système de protection sociale. Et, logique de gestion aidant, l'on demande toujours aux victimes de se taire et de participer à leur propre malheur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: #a30000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Discours&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #a30000;&quot;&gt;social&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;color: #a30000;&quot;&gt;&lt;b&gt;de Pétain&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;Prononcé&amp;nbsp; le 1er mars 1941 à&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;Saint-Etienne lors de son voyage officiel&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;dans le bassin stéphanois. (&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.forez-info.com/encyclopedie/forez-1940-1944/2397-le-voyage-officiel-du-marechal-petain-dans-le-bassin-stephanois.html&quot;&gt;Sur le site Forez-info&lt;/a&gt;)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Ouvriers, techniciens, patrons français.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans mon message du 10 octobre dernier, je vous ai dit que l’on ne peut faire disparaître la lutte des classes, fatale à la Nation, qu’en faisant disparaître les causes qui ont dressé ces classes les unes contre les autres. Ces causes, c’est la menace du chômage, c’est l’angoisse de la misère qu’elle fait peser sur vos foyers. C’est le travail sans joie de l’ouvrier sans métier. C’est le taudis dans la cité laide, où il passe les hivers sans lumière et sans feu. C’est la vie de nomade, sans terre, sans toit. Telle est la condition prolétarienne. Il n’y aura pas de paix sociale tant que durera cette injustice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En ce qui concerne l’organisation professionnelle, un texte de loi, si parfait qu’il soit, est impuissant à accomplir une réforme de cette ampleur. La loi ne saurait créer l’ordre social ; elle ne peut que le sanctionner, dans une institution après que les hommes l’ont établi. Le rôle de l’Etat doit se borner ici à donner à l’action sociale son impulsion, à indiquer les principes et le sens de cette action, à stimuler et orienter les initiatives. En réalité, les causes de la lutte des classes ne pourront être supprimées que si le prolétaire qui vit aujourd’hui, accablé par son isolement, retrouve, dans une communauté de travail, les conditions d’une vie digne et libre, en même temps que des raisons de vivre et d’espérer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette communauté, c’est l’entreprise. Sa transformation peut, seule, fournir la base de la profession organisée, qui est elle même une communauté de communautés. Cela exige qu’une élite d’hommes se donnent à cette mission. Ces hommes existent parmi les patrons, les ingénieurs, les ouvriers. C’est à eux d’abord que je fais appel, je leur demande:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1- De se pénétrer de la doctrine du bien commun au dessus des intérêts particuliers, de s’instruire des méthodes d’organisation du travail capables de permettre à la fois un meilleur rendement et plus de justice, en donnant à chacun sa chance dans l’entreprise et dans la profession.&lt;br /&gt; 2- De s’informer des réalisations sociales qui existent déjà et que des hommes clairvoyants et généreux ont su accomplir, en dépit des difficultés de tous ordres qui, dans le passé, entravaient leurs efforts.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ainsi, peu à peu, et par l’action de tous, une œuvre définitive s’accomplira sous l’autorité et avec l’encouragement de l’Etat. Pour entreprendre cette œuvre fondamentale qui sera la vôtre, une large enquête sera faite, à laquelle prendront part tous ceux qui veulent se dévouer à la grande cause de la paix sociale dans la justice. Tous les travailleurs, qu’ils soient patrons, techniciens, ouvriers, sont aux prises chaque jour avec des difficultés nouvelles, conséquences de la situation présente de notre pays. .&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Travailleurs français, je vous demande d'entendre mon appel. Sans votre adhésion enthousiaste à l'œuvre de reconstruction sociale, rien de grand ne peut être fait. Sachez vous y donner avec un désintéressement total.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Ouvriers, mes amis, n’écoutez plus les démagogues. Ils vous ont fait trop de mal. Ils vous ont nourris d’illusion. Ils vous ont tout promis. Souvenez-vous de leur formule : &quot; le pain, la paix, la liberté &quot;. Vous avez eu la misère, la guerre et la défaite. Pendant des années, ils ont injurié et affaibli la patrie, exaspéré les haines, mais ils n’ont rien fait d’efficace pour améliorer la condition des travailleurs, parce que, vivant de leur révolte, ils avaient intérêt à encourager ses causes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ingénieurs, vous avez pensé trop souvent qu’il vous suffisait de remplir avec conscience votre fonction technique. Vous avez plus à faire, car vous n’êtes pas seulement des techniciens, vous êtes des chefs. Comprenez bien le sens et la grandeur du nom chef. Le chef, c’est celui qui sait à la fois se faire obéir et se faire aimer. Ce n’est pas celui qu’on impose, mais celui qui s’impose. N’oubliez pas que pour commander aux hommes, il faut savoir se donner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Patrons, parmi vous, beaucoup ont une part de responsabilité dans la lutte des classes. Votre égoïsme et votre incompréhension de la condition prolétarienne ont été trop souvent les meilleurs auxiliaires du communisme. Je ne vous demande pas de renoncer à tirer de vos entreprises le bénéfice légitime de vos activités, mais je vous demande d’être les premiers à comprendre vos devoirs d’hommes et de Français.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ouvriers, techniciens, patrons, si nous sommes aujourd’hui confondus dans le malheur, c’est qu’hier vous avez été assez fous pour vous montrer le poing. Cherchez, au contraire, à vous mieux connaître. Vous vous en estimerez davantage, vous aurez confiance les uns dans les autres, vous résoudrez ensemble le grand problème du travail et de l’ordre social. Renoncez à la haine, car elle ne crée rien ; on ne construit que dans l’amour et dans la joie. En faisant de la France une société humaine, stable, pacifiée, vous serez les meilleurs artisans du redressement de la Patrie.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Derrière le masque médiatique</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/05/gueguerre-des-centres.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-06-05:42486</id>
        <updated>2009-06-05T11:06:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-05T11:06:00+02:00</published>
        <summary>    Cohn-Bendit,  deci, delà,&amp;nbsp; cahin-caha  le picotin le récompensera....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p class=&quot;Style8&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;Style7&quot;&gt;Cohn-Bendit,&lt;br /&gt; deci, delà,&amp;nbsp; cahin-caha&lt;br /&gt; le picotin le récompensera.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;Style7&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.google.com/hostednews/afp/media/ALeqM5iX0xe-UYAaidgyWTjDmuvzOmo3Mw?size=s2&quot; alt=&quot;ALeqM5iX0xe-UYAaidgyWTjDmuvzOmo3Mw?size=s2&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Cohn-Bendit,&amp;nbsp; le faux libertaire de ses messieurs-dames, c'est le chantre de la modernité, sans tabou,&amp;nbsp; ouvert à tout, à tous.&lt;br /&gt; Il est&amp;nbsp; donc pour le capitalisme et l’économie de marché :&lt;i&gt;&quot;Je suis persuadé que si on dit non à l’économie planifiée socialiste, on dit oui à l’économie de marché. Il n’y a rien entre les deux .&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;il est&amp;nbsp; pour les délocalisations ici, là et ailleurs : &lt;i&gt;&quot; Si Renault peut produire moins cher en Espagne, ce n’est pas scandaleux que Renault choisisse de créer des emplois plutôt en Espagne, où, ne l’oublions pas, il y a plus de 20 % de chômage. &quot;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Il est évidemment pour les privatisations des services publics:&amp;nbsp; &lt;i&gt;&quot;des services comme le téléphone, la poste, l’électricité n’ont pas de raison de rester dans les mains de l’État.&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Il est&lt;/b&gt; &lt;b&gt;bien sûr&lt;/b&gt; &lt;b&gt;pour &quot;l’autonomie&quot; des établissements scolaires : &quot;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Naturellement, l’industrie participerait aussi à la définition des contenus de l’enseignement, contrairement à ce que nous disions en 1968.&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Il est aussi pour le travail le dimanche, le vendredi-samedi-dimanche, voire 7 jours d'affilé...&lt;br /&gt; Il était, cela va sans dire, pour l'indépendance de la Banque centrale européenne:&lt;i&gt;&quot; Chacun demeure libre de rêver d’un monde sans marchés financiers internationaux, sans libéralisation des échanges, sans globalisation de l’économie. Mais que gagnerait l’Europe, et chacun de ses peuples, à s’inscrire dans cette nostalgie ?&quot;&lt;/i&gt; etc.&lt;br /&gt; Quelques jalons d'une ligne politique libérale qui sauvera certainement la planète, comme on en fait quotidiennement la démonstration.&lt;br /&gt; Sur le terrain du &quot;libéralisme de gauche&quot; ( selon l'expression d'Alain Madelin), Cohn-Bendit&amp;nbsp; taille ainsi des croupières sur l 'aile droite du&amp;nbsp; PS et l'aile gauche du Modem. Le Modem de Bayrou qui, en 2005, faisait cause et meetings communs avec&amp;nbsp; le chouchou des bobos verts et des médias branchouilles&amp;nbsp; pour défendre le traité constitutionnel européen.&amp;nbsp; Un traité&amp;nbsp; &lt;span class=&quot;noir&quot;&gt;ne s’intéressant pas à l’Europe sociale et qui fut&amp;nbsp; rejeté par référendum le 29 mai 2005 par&amp;nbsp; 54,68% des suffrages exprimés, avec un taux de participation de&amp;nbsp; 69,34%.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladecroissance.net/?chemin=textes/daniel-cohn-bendit&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ladecroissance.net/images/imagesdcb3.jpg&quot; alt=&quot;imagesdcb3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;354&quot; height=&quot;234&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;gt;&lt;/span&gt; &quot;&lt;span class=&quot;Style1&quot;&gt;Derrière le masque médiatique,&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;Style7&quot;&gt;le vrai visage de Daniel Cohn-Bendit&quot;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;de Sophie Divry,&lt;/b&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladecroissance.net/?chemin=textes/daniel-cohn-bendit&quot;&gt;&lt;b&gt;sur le site&amp;nbsp; Journal de la Décroissance&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;gt;&lt;/span&gt; &quot;&lt;a href=&quot;http://www.lepartidegauche.fr/editos/arguments/651-quand-cohn-bendit-defendait-le-oui-avec-la-droite--contre-bove-et-les-verts-&quot; class=&quot;contentpagetitle&quot;&gt;Quand Cohn-Bendit défendait le Oui avec la droite ... contre Bové et les Verts !&quot;&lt;/a&gt; Par Laurent Mafeis, sur le site du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepartidegauche.fr/editos/arguments/651-quand-cohn-bendit-defendait-le-oui-avec-la-droite--contre-bove-et-les-verts-&quot;&gt;Parti de Gauche.&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Déniché par Frédéric Maurin (&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://rupturetranquille.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rupturetranquille.over-blog.&lt;wbr /&gt;com)&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;i&gt;qui appelle, lui, à voter Front de Gauche&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>APERO DEMOCRATE</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/04/apero-democrate1.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-06-04:42456</id>
        <updated>2009-06-04T20:59:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-04T20:59:00+02:00</published>
        <summary>  A Saint Derrien, ce vendredi 5 juin au Bar Le Didgeridoo à 20h30....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;A Saint Derrien, ce vendredi 5 juin au Bar Le Didgeridoo à 20h30.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Thème&amp;nbsp;&amp;nbsp;: La santé et l'Europe&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>APERO DEMOCRATE</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/04/apero-democrate.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-06-04:42440</id>
        <updated>2009-06-04T13:10:11+02:00</updated>
        <published>2009-06-04T13:10:11+02:00</published>
        <summary>  Ce jeudi 4 juin 2009 au Bar Le Perroquet Bleu à Landivisiau à 20h30....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Ce jeudi 4 juin 2009 au Bar Le Perroquet Bleu à Landivisiau à 20h30.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Théme de la réunion d'informations : Les TPE/PME et l'Europe&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ouverte à tous&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 229</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/04/aube-la-saga-de-l-europe-229.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-04:42432</id>
        <updated>2009-06-04T11:33:49+02:00</updated>
        <published>2009-06-04T11:33:49+02:00</published>
        <summary>  Ils ne voulaient – n’osaient ? – lui répondre. Il n’insista pas. Pewortor...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Ils ne voulaient – n’osaient ? – lui répondre. Il n’insista pas. Pewortor l’accompagnerait pendant au moins une demi-lune. Il serait malvenu de lui montrer hostilité ou mépris. Il tenta un sourire, loua la beauté et la valeur de ses armes. Le sujet n’était pas indigne d’un guerrier, et propre à rasséréner son interlocuteur.&lt;br /&gt; – J’ai vu tes glaives. Peu de forgerons travaillent aussi bien, tu sais... Même à Kerdarya, il est rare d’en trouver d’aussi beaux.&lt;br /&gt; Pewortor rendait mal pour mal, bien pour bien. Il fit assaut d’aménité et de courtoisie.&lt;br /&gt; – J’ai fait des armes d’élite pour des guerriers d’élite. Je suis guerrier. Je sais ce dont nous avons besoin. Regarde comme j’ai eu raison. En de bonnes mains, elles ont fait des miracles. Ne t’en étonne pas. Un guerrier sait d’instinct quelle arme convient à chacun de ses compagnons.&lt;br /&gt; C’était bien beau d’être poli. Plus encore d’affirmer ses droits et sa valeur. L’envoyé saurait son opinion sur les rapports entre ceux du métal et ceux qui utilisaient leur art et savoir. Il avait pu faire cette mise au point sans l'irriter. Il pousserait son avantage. Il le regarda bien en face.&lt;br /&gt; – Nous avons été nombreux à tuer, homme par homme, plus de dix ennemis, de vrais guerriers, de solides gaillards. C’est notre chef Kleworegs qui en a tué le plus, moi et Yugatek ensuite, et juste après Walkwommartor... Je ne te cite que les meilleurs. C’est à dessein. Je nommerais, sinon, tous ceux partis un jour au combat. Tous savent se battre. J’ai été fier de concevoir pour chacun une belle lame.&lt;br /&gt; Le sourire du messager s’étrécit. Pas du fait que le nouveau ner se soit cité de propos délibéré. Ce manque de modestie n’avait rien qui choquât. Mentionner ses exploits était une façon de se présenter, de s’identifier, d’informer. Non, l’incorrection – délibérée, commise dans un but précis et défini – qui lui faisait serrer les lèvres comme lorsqu’on les a trempées dans l’hydromel suri résidait dans la mise sur le même plan des deux artisans (“ Non, oublions que ce Pewortor l’a été ! ”)... de l'artisan et des guerriers. S’il pouvait tolérer que Pewortor s’installât entre son chef et un de ses guerriers, eu égard à son nouveau statut, il était de sa part du dernier mauvais goût d’avoir cité Faiseur de jougs avant Tueur de loups. On ne cite pas un homme portant un nom d’objet – sauf une arme – dans son patronyme avant celui portant un nom d’animal, preuve de l’ancienneté et de l’excellence de son clan. Encore heureux qu'il ne se fût cité avant son roi ! L’unique raison en était qu’il avait abattu moins d’ennemis. Il se serait sinon, sans honte, nommé d’abord.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>valente</name>
            <uri>http://valentemilitanteumpaguilers.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le programme socialiste européen ”un leurre”</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://valentemilitanteumpaguilers.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/03/le-programme-socialiste-europeen-un-leurre.html" />
        <id>tag:valentemilitanteumpaguilers.blogs.letelegramme.com,2009-06-03:42392</id>
        <updated>2009-06-03T23:59:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-03T23:59:00+02:00</published>
        <summary>      Les socialistes reprochent à Nicolas Sarkozy la dette de 15 milliards...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://valentemilitanteumpaguilers.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://guilersmilitanteump.wordpress.com/files/2009/06/flashmob-ump.jpg&quot; alt=&quot;le 7 juin votez UMP&quot; title=&quot;le 7 juin votez UMP&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; width=&quot;156&quot; height=&quot;336&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les socialistes reprochent à Nicolas Sarkozy la dette de 15 milliards d'euros. Mais ils ont oublié de dire que quand ils étaient aux commandes de notre pays la dette n'a pas diminué mais a continuellement augmenté. Mais ils&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff99cc;&quot;&gt;&quot;préconisent un plan de relance de 100 milliards d'euros tout de suite&quot; &quot;un pôle financier public pour&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;background-color: #ff99cc;&quot;&gt;apporter aux PME des crédits que les banques leur refuse&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Je voudrais savoir comment comptent-ils faire pour ne pas augmenter la dette avec un tel projet.&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff99cc;&quot;&gt;&quot;10 millions d'emplois verts&quot;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;: ils inventent l'emploi biodégradable!&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff99cc;&quot;&gt;&quot;Une Europe exemplaire sur l'égalité réelle entre les hommes et les femmes&quot;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Je ne vois pas comment ils vont s'y prendre pour l'égalité des femmes turques. Ils reprochent à&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff99cc;&quot;&gt;&quot;la droite les milliards sans contrepartie pour les banques&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Le gouvernement n'a donné aucun milliard mais il en prêté quelques uns et cela commence à lui rapporter (et donc à nous) et a garanti les capitaux des banque, c'est a dire sans sortir d'argent afin quelles puissent continuer a prêter aux entreprise et a garantir l'épargne de tous.&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ff99cc;&quot;&gt;&quot;vous savez ce que les socialistes font pour vous dans vos villes, communes, départements et régions.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Oui nous savons avec quelle énergie ils ont augmenté les impôts dans nos villes, communes, départements et régions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Alors pour le 7 juin un seul tour, un seul vote : le vote UMP&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 228</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/03/aube-la-saga-de-l-europe-228.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-03:42368</id>
        <updated>2009-06-03T12:45:04+02:00</updated>
        <published>2009-06-03T12:45:04+02:00</published>
        <summary>  (“ Je suis prêtre, oui, et le plus puissant de tous... Qu’auraient-ils fait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;(“ Je suis prêtre, oui, et le plus puissant de tous... Qu’auraient-ils fait sans moi et les miens, tous ces bhlaghmenes et ces beaux guerriers ? ”)&lt;br /&gt; ... Elle n’était pas si loin, et dans toutes les mémoires, l’année où les prêtres avaient invoqué la pluie en vain. Elle se refusait à venir féconder champs et prés, en dépit des sacrifices et des prières. Les récoltes avaient séché sur pied. La production des emblavures avait été misérable. La brûlure du soleil avait rendu stériles les flancs de Dheghom Mater. Seules les terres où les forgerons envoyaient leurs serviteurs avaient échappé à ce malheur. À son initiative, ils avaient ajouté à leurs araires lame de métal et bloc de pierre. Ils avaient pu creuser le sol plus profond, et y aller chercher des vestiges de fraîcheur, de vagues restes d’humidité. Elles avaient fait la différence entre l’absolue stérilité à l’entour et leurs récoltes médiocres, mais permettant, avec les restes de la précédente, d’assurer la subsistance de tous. Ils n'avaient pas dû courir plaines et bois pour se sustenter d’un gibier aussi maigre et mal nourri que ses chasseurs.&lt;br /&gt; Cette année-là leur avait été propice, année d’enrichissement – ils n’avaient pas fait cadeau de leur grain – et, mieux, de prestige accru. Les maîtres du feu et du métal avaient été aussi les maîtres de la terre, de l’eau, des récoltes. Les prêtres en pleuraient de dépit, surpassés sur leur terrain. Ils avaient en sus acquis un savoir précieux. Une terre labourée plus profond résiste mieux aux aléas de la sécheresse. Si le soleil revenait brûler leurs champs, forts de ce secret, ils s’en serviraient pour mettre ses caprices en échec et tirer leur wiks de sa mauvaise passe. Entre-temps, il l’aurait confié à qui le reconnaîtrait pour patriarche... Si, un jour, tout le regyom était frappé par l’aridité, ce ne serait plus un ou quelques villages, mais Aryana tout entier, qui s’inclinerait devant eux, ses sauveurs. Ce pourrait ne pas être aussi facile. Rien ne sauverait certaines terres trop brûlées. Il suffirait à éviter la famine, voire la simple disette. On pouvait toujours imaginer que d’autres maîtres du métal (pourquoi pas lui, lui seul) trouveraient des moyens meilleurs encore d’améliorer ces araires qui rendaient aux sols leur fertilité.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Landi-MoDem</name>
            <uri>http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>APERO DEMOCRATE</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/03/apero-democrate.html" />
        <id>tag:landi-modem.blogs.letelegramme.com,2009-06-03:42350</id>
        <updated>2009-06-03T00:40:47+02:00</updated>
        <published>2009-06-03T00:40:47+02:00</published>
        <summary>  A Lampaul Guimiliau, ce mercredi 3 juin à 18h30 au Bar L'Enclos   Débat sur...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landi-modem.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;A Lampaul Guimiliau, ce mercredi 3 juin à 18h30 au Bar L'Enclos&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Débat sur l'Agriculture et l'Agroalimentaire&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Venez nombreux&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 227</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/02/aube-la-saga-de-l-europe-227.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-02:42322</id>
        <updated>2009-06-02T13:00:22+02:00</updated>
        <published>2009-06-02T13:00:22+02:00</published>
        <summary>  Le messager avait mis à profit le temps consacré aux préparatifs de départ...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Le messager avait mis à profit le temps consacré aux préparatifs de départ et au choix de l’escorte. Il s’était reposé et avait digéré son copieux repas. Frais et dispos, il se promenait. Il prêtait l’oreille aux conversations animées entre les futurs visiteurs du sanctuaire et ceux qui resteraient. Chemin faisant, il tomba sur les forgerons. Il perçut leurs derniers échanges. Il n’y aurait guère prêté attention si, après quelques phrases anodines, la dernière n’était venue grincer à ses tympans. Elle avait tout pour le choquer. Il s’apprêtait à caresser les côtes de l’insolent sacrilège du plat de son glaive. Il le sortait... Le colosse aux réflexions si stupides était Pewortor, l’homme qui s’était emparé du k’rawal… un homme de sa caste. Il suspendit son geste. Il regarda Egnibhertor, roulant des yeux furibonds... Se complaire à écouter ces horreurs ! Il s’adressa à l’armurier-ner comme s’il n’avait plus rien à voir avec son ancienne caste, voire comme s’il l’avait reniée.&lt;br /&gt; – Ah, vos forgerons ne sont pas contents de leur sort ? Quelle engeance ! Je croyais qu’il n’y avait qu’autour de Kerdarya qu’ils se prenaient pour des guerriers. Cette folle idée a éclos aussi chez vous.&lt;br /&gt; Ils ne répondirent pas, trop heureux – surtout Pewortor – de ses révélations sur l’état d’esprit de leurs frères. Au centre du regyom, dans son cœur battant, le même prurit de reconnaissance les travaillait. Bon à savoir, et encourageant. Certes, à l’en croire, ce n’était pas partout ainsi. Pouvait-on se fier à ses impressions ? Il ne devait guère frayer avec eux. Ils n’étaient pour lui que des fournisseurs, au statut des plus bas. Ils étaient plus discrets que lui et que ceux du centre, ou n’avaient pas eu l’occasion, ou l’audace, de se mettre en valeur. Mais au fond d’eux, ensevelie sous les épais sédiments de la crainte et de la routine amoncelés, gîtait la certitude de leur grandeur. Tous éprouvaient le même sentiment... (“ Sans nos bonnes armes, les guerriers seraient bien avancés, tiens ! ... Nous valons plus qu’eux. Nous sommes les prêtres du métal, avec nos prêtres supérieurs, bien plus forts que les bhlaghmenes, même s’ils n’ont droit qu’au titre de patriarches. ”) Il n’en avait jamais entendu d’autres s’exprimer ainsi, mais ils le pensaient tous. Un jour, il leur ouvrirait la bouche.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les 50%</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/02/les-50.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-06-02:42304</id>
        <updated>2009-06-02T09:09:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-02T09:09:00+02:00</published>
        <summary>   &quot;Allez-vous vous installer à Strasbourg ?  - Non, pas plus que mes futurs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;Allez-vous vous installer à Strasbourg ?&lt;br /&gt; - Non, pas plus que mes futurs collègues. N’oubliez pas que je suis élue de Paris. Si les Franciliens m’élisent, j’irai là-bas deux ou trois jours par semaine au moment des sessions. Ce serait totalement irresponsable de faire moins&quot;, répond Rachida Dati à &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Actu/Rachida-Dati-Je-ne-disparaitrai-pas-97460/&quot;&gt;Paris-Match&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://zec.blogs.letelegramme.com/media/01/00/1282902293.jpg&quot; id=&quot;media-27286&quot; alt=&quot;trv.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-27286&quot; /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Il est vrai que chaque député&amp;nbsp; a obligation d'assister à la moitié des séances pour toucher ses indemnités de&amp;nbsp; 4.202* euros mensuels&lt;/b&gt;&lt;b&gt;. En conséquence de quoi le taux d'assiduité aux sessions du parlement européen pour les euros députés français n'est jamais inférieur &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Rapport parlementaire- Assemblée nationale 2004&quot; href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/12/europe/rap-info/i1594.asp#P383_69214&quot;&gt;à 50%&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;*Les fins de mois sont encore moins dures pour 46 des 78 eurodéputés français sortant - soit les deux tiers d’entre eux - qui sont des cumulards.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;Les eurodéputés français plus balourds que poids lourds, par Emile Borne. &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bakchich.info/Les-eurodeputes-francais-mal,07870.html&quot;&gt;Bakchich&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zeck</name>
            <uri>http://zec.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Psssssssss.......</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://zec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/01/psssssssss.html" />
        <id>tag:zec.blogs.letelegramme.com,2009-06-01:42287</id>
        <updated>2009-06-01T21:07:00+02:00</updated>
        <published>2009-06-01T21:07:00+02:00</published>
        <summary>   Pour Aubry, une des bonnes amies du&amp;nbsp; Traité constitutionnel européen...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zec.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour Aubry, une des bonnes amies du&amp;nbsp; Traité constitutionnel européen&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;l'abstention le 7 juin serait un &quot;blanc-seing donné à Nicolas Sarkozy&quot; et la dispersion des voix &quot;un passeport pour de nouvelles régressions sociales&quot; . En conséquence de quoi &quot;seul le vote socialiste permettra de renverser la vapeur en Europe.&quot; A défaut de programme c'est la même rengaine que toutes les élections précédentes et c'est aussi pour cette absence d'arguments que je n'irai pas voter. Et si je changeais d'avis, tout est possible - j'ai bien mangé une fois des cuisses de grenouilles - , je ne voterai sûrement pas inutile. Pour rappel&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;au parlement européen le PPE ( droite) et le PSE( gôche) ont un vote identique &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.observatoiredeleurope.com/notes/Droite-et-gauche-ont-un-vote-identique-dans-97-des-cas,-selon-une-etude_b1354225.html&quot;&gt;dans 97 % des cas&lt;/a&gt;. Allez,&lt;/b&gt; &lt;b&gt;encore un petit effort.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Quand j'écris &quot; à défaut de programme&quot; je ne parle évidemment pas du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS), l'avant-garde aux avant-postes de la pensée parti-socialiste en marche.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x99235_pse-ppe-alde-en-campagne_news&quot;&gt;PSE - PPE - ALDE - En campagne !&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;185&quot; width=&quot;320&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x99235_pse-ppe-alde-en-campagne_news&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x99235_pse-ppe-alde-en-campagne_news&amp;amp;related=0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marc Galan</name>
            <uri>http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AUBE, la saga de l'Europe 226</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/01/aube-la-saga-de-l-europe-226.html" />
        <id>tag:aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com,2009-06-01:42268</id>
        <updated>2009-06-01T08:41:48+02:00</updated>
        <published>2009-06-01T08:41:48+02:00</published>
        <summary>  Ils seraient six mains. C’était une petite troupe, symbolique, suffisante...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aubenaissancedeleurope.blogs.letelegramme.com/">
           &lt;p&gt;Ils seraient six mains. C’était une petite troupe, symbolique, suffisante dans leur patrie et sous la protection de l’étendard de Kerdarya. Les seules mauvaises rencontres ne pouvaient être que celles de bandes de loups, qui fuient devant les hommes en troupe, ou d’un mange-miel fou, mais pas assez au point d’oser s’attaquer à trente guerriers. Même si une petite bande de captifs évadés, réfugiés, pour survivre, dans le brigandage, osait se frotter à eux, nul n’a jamais vu autant de guerriers n’en venir à bout. Leur qualité dissuaderait les survivants d’un premier assaut, s’il en restait, d’y revenir. Il n’y croyait guère. Les brigands, depuis une génération, peuplaient plus les contes à effrayer les enfants que les forêts d’Aryana. Aucun, si encore ils existaient, n’irait attaquer une telle troupe en armes.&lt;br /&gt; Cette escorte était à peine utile sur le plan de la sûreté. Elle était en revanche indispensable sur celui du prestige. Un roi de son renom ne pouvait visiter un autre village, à plus forte raison se présenter devant le grand conseil des reges, sans un tel décorum. Privé de cette suite, il eût été nu, pauvre et démuni. Elle fait partie de l’équipement d’un chef à l’égal du glaive de bronze et du casque de cuir orné de défenses de porc sauvage. Elle est signe de richesse et de pouvoir. Il s’inquiéta. Son chargement avait une grande valeur. Il avait peut-être vu trop petit. Il se rattraperait. Faute du nombre, il aurait la splendeur. Il se présenterait avec un luxe et une pompe digne du Joyau. Son village était riche. Il pouvait briller sans obérer en rien sa survie. Il n’avait qu’à puiser dans les réserves. Chacun fut pourvu des plus belles armes et des plus beaux habits. Nul ne rechigna à la dépense. Ces munificences somptuaires étaient un pari assuré sur l’avenir.&lt;br /&gt; À l’escorte se joindrait un forgeron. Si Pewortor n’avait été ner, ç'eût été lui. Il était devenu guerrier, troisième personnage de la troupe en route vers le triomphe. Il ne pouvait y venir en tant qu'auxiliaire. Avoir deux forgerons – même si l’un ne devait plus être considéré comme tel – dans la troupe n’était pas plus acceptable. Les jaloux de son élévation ne se priveraient pas, malgré la loi, de les associer. En même temps, ils refuseraient qu’un ner, même parvenu, travaille de ses mains... Et sans forgeron, que faire ? Il trouva la solution. Elle les satisfit tous, calma toutes les susceptibilités. Un charron, plus utile, se joindrait à eux. Chacun le loua. Il parlait sans élégance, mais savait convaincre. Nul forgeron ne saurait réparer un chariot alors qu’un charron pourrait, sous ses directives, travailler le métal si besoin était. Aucun amour-propre, à part le sien, ne s’était senti froissé. On avait admiré sa sagesse. Il le compta pour rien. Son ressentiment à l’encontre des neres en fut même ravivé. Il confia sa rancœur à Egnibhertor, son successeur, maintenant qu’il devait abandonner cette fonction, comme patriarche.&lt;br /&gt; – Les guerriers ne devraient pas oublier que c’est nous et les charrons qui avons bloqué le défilé par où les Muets fuyaient avec leur butin. Sans nous, ils n’auraient pas le Joyau. Kleworegs pouvait dire adieu à son triomphe et à sa gloire. Son clan n'en serait qu’un parmi des centaines d’autres, tout juste un peu plus riche, et encore... Son ascension n’a commencé qu’avec nos armes. Nous l’avons fait !&lt;br /&gt; – Calme-toi, Pewortor ! De quoi te plains-tu ? Ta lignée est devenue une lignée de guerriers. Tu en es le premier ancêtre, avec un exploit fondateur qui sera chanté. Tu ne vas pas encore gueuler quand les neres ont, pour la première fois, reconnu qu’un de nous était leur égal.&lt;br /&gt; – Oui, pour “ mérites exceptionnels ! ”... Quand le moindre de leurs fils, fût-il plus couard que le lièvre, naît et vit guerrier sans devoir prouver sa valeur. On a accepté de me reconnaître tel à condition que je me taise... Qu’on n’y compte pas trop ! Mon serment ne changera pas la réalité. Tout armurier est homme de guerre… Par la naissance, pas les services. Ne t’inquiète pas ! Cela sera admis.&lt;br /&gt; – Ouais… Quand ?&lt;br /&gt; – T’inquiète ! En attendant, écoute, et n’oublie jamais : Tout forgeron est de caste guerrière. Proclame cette vérité partout.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
    </feed>